La Poste :
28 Juin: rassemblement contre la répression à l'encontre des grévistes du 92
Le 28 juin devant le tribunal correctionnel de Nanterre : Une démonstration de force !Le 28 juin, tous devant le tribunal correctionnel de Nanterre
Soutenons les postiers du 92 !
Les postiers du 92 sont en grève depuis plus de 8 semaines. Ils se battent contre les suppressions d'emploi, la surcharge de travail, les réorganisations incessantes qui dégradent la qualité de service. La Poste cherche à les réprimer brutalement par des procédures disciplinaires et judiciaires. Nous sommes tous concernés !
Quand la Poste réprime
Alors que les grévistes se battent pour des revendications légitimes, la Poste a cherché dès le départ à les sanctionner le plus lourdement possible. 27 blâmes ont été distribués, ainsi que 11 mises à pied dont 3 pouvant déboucher sur des mises pied de 2 ans voire la révocation ou le licenciement. Ce que la Poste reproche aux postiers, c'est tout simplement de faire grève, de s'adresser à leurs collègues non-grévistes et de chercher à étendre la grève.
16 postiers, dont des représentants syndicaux CGT et SUD, sont même poursuivis devant le tribunal correctionnel de Nanterre : les cadres de la Poste cherchent à faire passer une simple occupation de locaux pour une « séquestration ».
Derrière les beaux discours : la dégradation des conditions de travail… et la répression !
Cette procédure s'ouvre au moment où un rapport des médecins de prévention de la Poste a révélé quelle était la situation dans l'entreprise qui vient d'être transformée en Société Anonyme : à cause des « réorganisations rapides et successives », le nombre de suicides, de maladies professionnelles et d'accidents du travail augmentent de manière alarmante. La réponse de la Poste ? Elle est double : côté cour, elle affiche un rapport social 2009 qui claironne que « La Poste a fait de la santé au travail une de ses priorités stratégiques » (voir www.laposte.fr). Et côté jardin : la répression la plus brutale !
Si la Poste tape aussi fort contre les grévistes du 92, c'est pour écraser une combativité qui s'est déjà exprimée dans ce département et qui l'a déjà empêché de mener à bien ses projets destructeurs.
Soutenons les postiers inculpés, défendons le droit de grève et les libertés démocratiques !
La détermination des postiers à lutter pour leurs conditions de travail n'est pas entamée : les sanctions n'ont pas empêché la grève de continuer et d'arracher l'annulation d'une partie des sanctions (8 mises à pied annulées). Mais la Poste cherche clairement à se débarasser de syndicalistes trop actifs à son goût, et de punir les grévistes pour avoir osé défier la politique de « modernisation continue » de l'entreprise. Des condamnations signifieraient une grave remise en cause du droit de grève dans la plus grosse entreprise de France. Une victoire des postiers serait un encouragment à tous ceux qui cherchent à se battre pour leurs droits, à la Poste comme ailleurs.
Rassemblement le lundi 28 juin à 13h devant le tribunal correctionnel de Nanterre
179/191 avenue Joliot Curie RER Nanterre Préfecture
(Source : http://nanterre.over-blog.com/article-la-post...)
"L'insoumise"
lundi 28 juin 2010
vendredi 25 juin 2010
Plus de 20 000 manifestants à Lyon et Saint-Etienne
Social
Plus de 20 000 manifestants à Lyon et Saint-Etienne
Plus de 30 000 manifestants dans la Loire, presque autant dans le Rhône. Si la guerre des chiffres fait toujours rage entre la police et les syndicats, la mobilisation est sans commune mesure ce jeudi 24 juin par rapport au 27 mai dernier.
Entre 11 000 (selon la police) et 30 000 manifestants (selon les syndicats) à Saint-Etienne, entre 9000 et 15 000 à Roanne, plus de 12 000 au Puy-en-Velay, près de 7 000 à Bourg-en-Bresse, et certainement près de 25 000 à Lyon (11 000 selon la préfecture) :
la mobilisation des grévistes ce jeudi contre la réforme des retraites s'est amplifiée de manière considérable par rapport aux dernières manifestations du 27 mai 2010.
A Lyon, le mouvement avait alors mobilisé 15 000 personnes selon les organisateurs et 8 000 selon la police.
Paru le 24.06.2010
(Extrait d'un article du journal Le Progres de Lyon)
" L'insoumise"
Plus de 20 000 manifestants à Lyon et Saint-Etienne
Plus de 30 000 manifestants dans la Loire, presque autant dans le Rhône. Si la guerre des chiffres fait toujours rage entre la police et les syndicats, la mobilisation est sans commune mesure ce jeudi 24 juin par rapport au 27 mai dernier.
Entre 11 000 (selon la police) et 30 000 manifestants (selon les syndicats) à Saint-Etienne, entre 9000 et 15 000 à Roanne, plus de 12 000 au Puy-en-Velay, près de 7 000 à Bourg-en-Bresse, et certainement près de 25 000 à Lyon (11 000 selon la préfecture) :
la mobilisation des grévistes ce jeudi contre la réforme des retraites s'est amplifiée de manière considérable par rapport aux dernières manifestations du 27 mai 2010.
A Lyon, le mouvement avait alors mobilisé 15 000 personnes selon les organisateurs et 8 000 selon la police.
Paru le 24.06.2010
(Extrait d'un article du journal Le Progres de Lyon)
" L'insoumise"
Retraites : On peut gagner !
Largement plus de 2 millions de manifestants le 24 juin
Retraites : On peut gagner !
Communiqué de la CGT
La puissance et la détermination qui ont caractérisé les grèves et les manifestations unitaires font du 24 juin la journée d’action syndicale interprofessionnelle la plus forte de l’année 2010.
A 17h30, la CGT a recensé 1 920 000 manifestants dans les 201 points de rassemblements et cortèges qui ont couvert l’ensemble du territoire. Avec des milliers d’arrêts de travail dans les entreprises du privé et dans les services publics, c’est largement plus de 2 millions de personnes qui ont, d’une façon ou d’une autre, participé à cette action collective soutenue par 68 % de la population.
Un grand nombre de salariés de toutes professions et de toutes générations ont su relever le défi quelques jours après que le gouvernement a présenté son projet de réforme des retraites.
C’est bien la détermination des salariés à empêcher la mise en œuvre d’une réforme inacceptable et injuste qui s’est largement exprimée aujourd’hui.
Des centaines de milliers de voix se sont fait entendre contre un report de l’âge de départ en retraite à 62 et 67 ans, la non reconnaissance des métiers pénibles, des dispositions qui reviennent à faire payer aux salariés la facture d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
Une majorité de français refuse la mise en œuvre d’une réforme des retraites parmi les plus brutales d’Europe, conçue d’abord pour répondre aux injonctions des marchés financiers au détriment de l’emploi et de la consolidation du système de retraite solidaire par répartition.
Le gouvernement doit entendre les revendications syndicales, les aspirations à plus de justice sociale.
A l’évidence, c’est un conflit de plus grande ampleur qui se dessine si le gouvernement persiste dans ses intentions.
La CGT estime que, forte de l’immense succès de cette mobilisation, l’intersyndicale du 29 juin est confortée dans sa démarche et pour préparer d’autres initiatives.
La CGT considère que l’actuel projet de loi portant réforme des retraites ne doit pas être soumis à l’examen du Conseil des Ministres du 13 juillet. Cette revendication doit être portée sur chaque lieu de travail.
La CGT exige l’ouverture d’un vrai cycle de négociations avec les syndicats de salariés afin d’arrêter les dispositions de nature à pérenniser le système et le niveau des retraites.
Montreuil, le 24 juin 2010 – 17h30 |
Retraites : On peut gagner !
Communiqué de la CGT
La puissance et la détermination qui ont caractérisé les grèves et les manifestations unitaires font du 24 juin la journée d’action syndicale interprofessionnelle la plus forte de l’année 2010.
A 17h30, la CGT a recensé 1 920 000 manifestants dans les 201 points de rassemblements et cortèges qui ont couvert l’ensemble du territoire. Avec des milliers d’arrêts de travail dans les entreprises du privé et dans les services publics, c’est largement plus de 2 millions de personnes qui ont, d’une façon ou d’une autre, participé à cette action collective soutenue par 68 % de la population.
Un grand nombre de salariés de toutes professions et de toutes générations ont su relever le défi quelques jours après que le gouvernement a présenté son projet de réforme des retraites.
C’est bien la détermination des salariés à empêcher la mise en œuvre d’une réforme inacceptable et injuste qui s’est largement exprimée aujourd’hui.
Des centaines de milliers de voix se sont fait entendre contre un report de l’âge de départ en retraite à 62 et 67 ans, la non reconnaissance des métiers pénibles, des dispositions qui reviennent à faire payer aux salariés la facture d’une crise dont ils ne sont pas responsables.
Une majorité de français refuse la mise en œuvre d’une réforme des retraites parmi les plus brutales d’Europe, conçue d’abord pour répondre aux injonctions des marchés financiers au détriment de l’emploi et de la consolidation du système de retraite solidaire par répartition.
Le gouvernement doit entendre les revendications syndicales, les aspirations à plus de justice sociale.
A l’évidence, c’est un conflit de plus grande ampleur qui se dessine si le gouvernement persiste dans ses intentions.
La CGT estime que, forte de l’immense succès de cette mobilisation, l’intersyndicale du 29 juin est confortée dans sa démarche et pour préparer d’autres initiatives.
La CGT considère que l’actuel projet de loi portant réforme des retraites ne doit pas être soumis à l’examen du Conseil des Ministres du 13 juillet. Cette revendication doit être portée sur chaque lieu de travail.
La CGT exige l’ouverture d’un vrai cycle de négociations avec les syndicats de salariés afin d’arrêter les dispositions de nature à pérenniser le système et le niveau des retraites.
Montreuil, le 24 juin 2010 – 17h30 |
Retraites : entre 6 000 et 17 000 manifestants à Toulon.
Retraites : entre 6 000 et 17 000 manifestants à Toulon.
Entre 6 000 et 17 000 salariés du public et du privé manifestaient ce jeudi matin à Toulon contre le projet de réforme des retraites du gouvernement.
Le cortège, parti de la place de la Liberté après 10 heures a fait le tour de la ville, avec une halte devant la Mairie où les manifestants ont scandé leur mécontentement : "Sarko, Falco, vous n'aurez pas nos têtes"...
Sur les banderoles des organisations syndicales, on pouvait lire des slogans comme "retraites démolies, emplois massacrés, tous ensemble pour faire reculer patrons et gouvernement", ou encore: "ni école, ni retraite sur la paille".
Les manifestants étaient 6 000 ce matin selon la police, mais "plus de 17 000", selon les organisateurs.
Paru le 24 Juin 2010
(Source:Var Matin)
"L'insoumise"
Entre 6 000 et 17 000 salariés du public et du privé manifestaient ce jeudi matin à Toulon contre le projet de réforme des retraites du gouvernement.
Le cortège, parti de la place de la Liberté après 10 heures a fait le tour de la ville, avec une halte devant la Mairie où les manifestants ont scandé leur mécontentement : "Sarko, Falco, vous n'aurez pas nos têtes"...
Sur les banderoles des organisations syndicales, on pouvait lire des slogans comme "retraites démolies, emplois massacrés, tous ensemble pour faire reculer patrons et gouvernement", ou encore: "ni école, ni retraite sur la paille".
Les manifestants étaient 6 000 ce matin selon la police, mais "plus de 17 000", selon les organisateurs.
Paru le 24 Juin 2010
(Source:Var Matin)
"L'insoumise"
Les chiffres de la mobilisation du 24 Juin 2010
Les chiffres de la mobilisation :
Fonction publique
8,71% des agents de la fonction publique d'Etat, 13% de ceux de la fonction publique territoriale, et 12,5% de la fonction publique hospitalière, étaient en grève jeudi à la mi-journée, selon un communiqué du ministère de la Fonction publique.
Ces taux sont supérieurs à ceux du 27 mai, où la mobilisation avait atteint à la mi-journée 11,6% de grévistes dans la fonction publique d'Etat, 7,5% dans la fonction publique territoriale, et 8,24% dans l'hospitalière.
La Poste
Quelque 19,86% de postiers étaient en grève le matin, a annoncé la direction dans un communiqué. Ils étaient 12,80% le 27 mai à la même heure et 11,45% le 23 mars.
France Télécom
La direction de France Télécom a indiqué avoir recensé jeudi à la mi-journée quelque 29,29% de grévistes dans le groupe aux 100.000 salariés. Lors de la précédente journée interprofessionnelle, le 27 mai, la direction avait compté 21,5% de grévistes au même stade de la journée.
Dans l'enseignement
Eviron un enseignant du primaire sur trois (31,9%) était en grève jeudi matin, selon le ministère de l'Education. La moyenne pondérée sur l'ensemble des enseignants s'établit à 19,96% de grévistes, dont 31,87% dans le premier degré et 10,27% dans le secondaire.
La grève a été très peu suivie dans les lycées, où se déroulent actuellement les épreuves du baccalauréat : 3,49% dans les établissement professionnels et 1,39% dans les lycées d'enseignement général et technologique, selon le ministère. Par ailleurs, les candidats au baccalauréat en retard jeudi pourraient être autorisés avec justification à repasser leurs oraux.
Paru le 24.06.2010
(Extrait d'un article du journal La Tribune)
"L'insoumise"
Fonction publique
8,71% des agents de la fonction publique d'Etat, 13% de ceux de la fonction publique territoriale, et 12,5% de la fonction publique hospitalière, étaient en grève jeudi à la mi-journée, selon un communiqué du ministère de la Fonction publique.
Ces taux sont supérieurs à ceux du 27 mai, où la mobilisation avait atteint à la mi-journée 11,6% de grévistes dans la fonction publique d'Etat, 7,5% dans la fonction publique territoriale, et 8,24% dans l'hospitalière.
La Poste
Quelque 19,86% de postiers étaient en grève le matin, a annoncé la direction dans un communiqué. Ils étaient 12,80% le 27 mai à la même heure et 11,45% le 23 mars.
France Télécom
La direction de France Télécom a indiqué avoir recensé jeudi à la mi-journée quelque 29,29% de grévistes dans le groupe aux 100.000 salariés. Lors de la précédente journée interprofessionnelle, le 27 mai, la direction avait compté 21,5% de grévistes au même stade de la journée.
Dans l'enseignement
Eviron un enseignant du primaire sur trois (31,9%) était en grève jeudi matin, selon le ministère de l'Education. La moyenne pondérée sur l'ensemble des enseignants s'établit à 19,96% de grévistes, dont 31,87% dans le premier degré et 10,27% dans le secondaire.
La grève a été très peu suivie dans les lycées, où se déroulent actuellement les épreuves du baccalauréat : 3,49% dans les établissement professionnels et 1,39% dans les lycées d'enseignement général et technologique, selon le ministère. Par ailleurs, les candidats au baccalauréat en retard jeudi pourraient être autorisés avec justification à repasser leurs oraux.
Paru le 24.06.2010
(Extrait d'un article du journal La Tribune)
"L'insoumise"
jeudi 24 juin 2010
Retraites: la contestation monte d'un cran...
Retraites: la contestation monte d'un cran, 800.000 à 2 millions de manifestants
La contestation du projet gouvernemental de réforme des retraites a franchi jeudi un cran, entre 797.000 et près de 2 millions de personnes ayant manifesté à l'appel de six syndicats, plus fort mouvement depuis début 2010, approchant celui de 2003 sur les retraites.
La CGT s'est félicitée de cet "immense succès" avec 1,92 million de personnes dans la rue, soit le double de la précédente journée d'action, le 27 mai.
La mobilisation est restée en deçà du pic des manifestations de 2009 contre la crise (entre 1,2 et 3 millions), comme l'a souligné le gouvernement.
S'il a concédé que la participation a été "assez forte", le ministre du Travail, Eric Woerth, a observé qu'elle était "légèrement plus faible qu'en 2003" contre la réforme Fillon des retraites (un à deux millions).
Dans une autre référence à un grand mouvement, le Nouveau Centre a jugé que "ce n'est pas décembre 1995" avec les grandes grèves contre la réforme des régimes spéciaux.
Une semaine après l'annonce des mesures gouvernementales, centrées sur le report à 62 ans de l'âge légal de départ, la CGT s'est réjouie de son côté qu'un "grand nombre de salariés de toutes professions et générations aient su relever le défi" pour cette quatrième journée d'action de 2010.
"C’est un conflit de plus grande ampleur qui se dessine si le gouvernement persiste", a averti la centrale de Bernard Thibault, avant une réunion de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFTC-FSU-Unsa-Solidaires mardi. Solidaires a menacé d'une nouvelle manifestation "à la rentrée".
Pour François Chérèque (CFDT), face au "sentiment d'injustice" qui "monte", le gouvernement doit "réécrire profondément cette réforme".
Le PS a appelé au retrait de la réforme "maintenant".
Jusque-là en retrait, le Premier ministre, François Fillon, fera vendredi un "point d'étape" sur cette réforme phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui doit passer en Conseil des ministres le 13 juillet.
Des grosses agglomérations aux villes moyennes, les cortèges ont été fournis. "Sarko, le déambulateur est-il fourni avec la réforme ?", "Je veux revoir mes 60 ans" ou "Retraite: Premier ministre six mois, parlementaires six ans, ouvrier 42 ans, cherchez l'erreur !!!", pouvait-on lire sur des pancartes.
"Faisons aWoerther la réforme des retraites", invitait un slogan, jouant comme d'autres sur le nom du ministre du Travail, fragilisé par l'affaire Bettencourt.
A Paris, 47.000 personnes ont défilé selon la police, le double du 27 mai, tandis que la CGT en a recensé 130.000 contre 90.000 la dernière fois. Deux fois plus de monde aussi à Nancy, Strasbourg, Tarbes ou Angoulême.
A Marseille, les manifestants étaient 14.500 (police) à 120.000 (syndicats), à Bordeaux 25.000 à 70.000, à Toulouse 19.000 à 60.000. A Rennes, le cortège a été six fois plus gros que le 27 mai, selon la police, et à Pamiers, le plus gros depuis 1995 selon les syndicats.
Des militants FO étaient parfois présents.
Les salariés du privé ont gonflé les rangs, avec près de 10% de grévistes chez Renault ou Rhodia selon les directions.
Clin d'oeil au Mondial de football, des vuvuzelas ont résonné dans plusieurs cortèges.
Le rendez-vous jeudi à l'Elysée de Thierry Henry a aussi alimenté bons mots et critiques, les syndicats épinglant un président qui "passe son temps à écouter les états d'âmes d'un footballeur qui gagne 15 millions par an".
Les taux de grévistes ont reflété aussi une mobilisation massive, avec notamment près d'un agent de la Fonction publique d'Etat sur cinq en grève et près de quatre sur dix à la SNCF (direction), soit un pic pour les cheminots depuis 2003 dans une journée interprofessionnelle.
Dans le primaire, près d'un enseignant sur trois a fait grève selon le ministère, mouvement le plus fort de l'année scolaire.
jeudi 24 juin 2010
(Source:AFP)
"L'insoumise"
La contestation du projet gouvernemental de réforme des retraites a franchi jeudi un cran, entre 797.000 et près de 2 millions de personnes ayant manifesté à l'appel de six syndicats, plus fort mouvement depuis début 2010, approchant celui de 2003 sur les retraites.
La CGT s'est félicitée de cet "immense succès" avec 1,92 million de personnes dans la rue, soit le double de la précédente journée d'action, le 27 mai.
La mobilisation est restée en deçà du pic des manifestations de 2009 contre la crise (entre 1,2 et 3 millions), comme l'a souligné le gouvernement.
S'il a concédé que la participation a été "assez forte", le ministre du Travail, Eric Woerth, a observé qu'elle était "légèrement plus faible qu'en 2003" contre la réforme Fillon des retraites (un à deux millions).
Dans une autre référence à un grand mouvement, le Nouveau Centre a jugé que "ce n'est pas décembre 1995" avec les grandes grèves contre la réforme des régimes spéciaux.
Une semaine après l'annonce des mesures gouvernementales, centrées sur le report à 62 ans de l'âge légal de départ, la CGT s'est réjouie de son côté qu'un "grand nombre de salariés de toutes professions et générations aient su relever le défi" pour cette quatrième journée d'action de 2010.
"C’est un conflit de plus grande ampleur qui se dessine si le gouvernement persiste", a averti la centrale de Bernard Thibault, avant une réunion de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFTC-FSU-Unsa-Solidaires mardi. Solidaires a menacé d'une nouvelle manifestation "à la rentrée".
Pour François Chérèque (CFDT), face au "sentiment d'injustice" qui "monte", le gouvernement doit "réécrire profondément cette réforme".
Le PS a appelé au retrait de la réforme "maintenant".
Jusque-là en retrait, le Premier ministre, François Fillon, fera vendredi un "point d'étape" sur cette réforme phare du quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui doit passer en Conseil des ministres le 13 juillet.
Des grosses agglomérations aux villes moyennes, les cortèges ont été fournis. "Sarko, le déambulateur est-il fourni avec la réforme ?", "Je veux revoir mes 60 ans" ou "Retraite: Premier ministre six mois, parlementaires six ans, ouvrier 42 ans, cherchez l'erreur !!!", pouvait-on lire sur des pancartes.
"Faisons aWoerther la réforme des retraites", invitait un slogan, jouant comme d'autres sur le nom du ministre du Travail, fragilisé par l'affaire Bettencourt.
A Paris, 47.000 personnes ont défilé selon la police, le double du 27 mai, tandis que la CGT en a recensé 130.000 contre 90.000 la dernière fois. Deux fois plus de monde aussi à Nancy, Strasbourg, Tarbes ou Angoulême.
A Marseille, les manifestants étaient 14.500 (police) à 120.000 (syndicats), à Bordeaux 25.000 à 70.000, à Toulouse 19.000 à 60.000. A Rennes, le cortège a été six fois plus gros que le 27 mai, selon la police, et à Pamiers, le plus gros depuis 1995 selon les syndicats.
Des militants FO étaient parfois présents.
Les salariés du privé ont gonflé les rangs, avec près de 10% de grévistes chez Renault ou Rhodia selon les directions.
Clin d'oeil au Mondial de football, des vuvuzelas ont résonné dans plusieurs cortèges.
Le rendez-vous jeudi à l'Elysée de Thierry Henry a aussi alimenté bons mots et critiques, les syndicats épinglant un président qui "passe son temps à écouter les états d'âmes d'un footballeur qui gagne 15 millions par an".
Les taux de grévistes ont reflété aussi une mobilisation massive, avec notamment près d'un agent de la Fonction publique d'Etat sur cinq en grève et près de quatre sur dix à la SNCF (direction), soit un pic pour les cheminots depuis 2003 dans une journée interprofessionnelle.
Dans le primaire, près d'un enseignant sur trois a fait grève selon le ministère, mouvement le plus fort de l'année scolaire.
jeudi 24 juin 2010
(Source:AFP)
"L'insoumise"
mercredi 23 juin 2010
Saint Symphorien D'ozon (Rhone) : 11 ème jour de grève pour les facteurs ...
11 ème jour de grève pour les facteurs de SSO, et la Direction qui ne veut rien entendre, avec une majorité municipale aux abonnés absents!
Osons Autrement soutient ce mouvement et s'associe aux grévistes pour demander le paiement de leurs heures supplémentaires et de meilleures conditions de travail.
La Direction a embauché des intérimaires pour pallier le mouvement social. Au-delà de ce fait, qui a pour but de "casser" en partie la grève, la Direction dépense des sommes importantes et inutiles pour embaucher des intériamires non formés et qui ne vont pas pallier la distribution du courrier accumulé pendant le mouvement.
Cette position est absurde, car l'argent ainsi dépensé (pour l'intérim) aurait pu être utilisé au paiement des heures supplémentaires, par exemple, et faire cesser le conflit dans un premier temps!
Soutien à ces grévistes, qui se battent pour un service public de proximité de qualité!
Paru le mercredi 23 juin 2010
(Source:Osons Autrement)
L'insoumise
Osons Autrement soutient ce mouvement et s'associe aux grévistes pour demander le paiement de leurs heures supplémentaires et de meilleures conditions de travail.
La Direction a embauché des intérimaires pour pallier le mouvement social. Au-delà de ce fait, qui a pour but de "casser" en partie la grève, la Direction dépense des sommes importantes et inutiles pour embaucher des intériamires non formés et qui ne vont pas pallier la distribution du courrier accumulé pendant le mouvement.
Cette position est absurde, car l'argent ainsi dépensé (pour l'intérim) aurait pu être utilisé au paiement des heures supplémentaires, par exemple, et faire cesser le conflit dans un premier temps!
Soutien à ces grévistes, qui se battent pour un service public de proximité de qualité!
Paru le mercredi 23 juin 2010
(Source:Osons Autrement)
L'insoumise
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