samedi 30 octobre 2010

Reprise du travail à la Poste de Rouen

Reprise du travail à la Poste de Rouen après dix jours de grève


Les facteurs de la Poste de Rouen ont repris jeudi matin le travail après dix jours de grève pour réclamer la création d'emplois correspondant à des tournées "oubliées", selon eux, par leur direction, a-t-on appris jeudi de source syndicale.

"Nous réclamions cinq tournées supplémentaires, nous en avons obtenu quatre", a assuré Sébastien Delabarre, secrétaire régional adjoint de Sud-PTT en Haute-Normandie qui soutenait la grève tout comme la CGT et la CFTC.
De son côté, la Direction du courrier de la Poste de cette région a précisé qu'une nouvelle organisation du travail qui sera mise en place le 16 novembre permettra de "corriger les écarts observés entre les tournées".

Selon la direction, il faudra plusieurs jours pour résorber le courrier en souffrance, évalué à plusieurs centaines de milliers de plis par les syndicats. "Le retour à la normale est attendu dans le courant de la semaine prochaine", a-t-elle précisé.
Les syndicats ont toutefois regretté que le conflit ait duré aussi longtemps. "La direction a attendu une semaine avant de négocier sérieusement et le prix à payer est très cher même si les facteurs sont contents du résultat", a affirmé Sébastien Delabarre.

La grève avait commencé le 20 septembre à la suite de la publication d'un décompte de la direction qui montrait, selon les syndicats, que 150 km de tournées avaient été "oubliés" lors d'une réorganisation du travail en septembre 2009.

Paru le 30.09.2010
(Source: AFP)







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vendredi 29 octobre 2010

Après le vote du Parlement sur la réforme des retraites la mobilisation persiste

Après le vote du Parlement sur la réforme des retraites la mobilisation persiste

Fait exceptionnel dans l’histoire sociale du pays, pour la 7ème fois depuis le début septembre, une journée nationale de grèves et de manifestations unitaires s’est illustrée par 270 cortèges et près de 2 millions de manifestants.

C’est un cinglant démenti pour toux ceux qui annonçaient un simple « baroud d’honneur de salariés résignés ».

La puissance de cette journée est aussi lourde de sens au lendemain du vote solennel de la réforme des retraites par le Parlement.

La forte détermination des salariés, des retraités, des jeunes est aujourd’hui, en pleine période de congés scolaires, une réponse spectaculaire au gouvernement et au patronat qui appellent à ranger les banderoles ou à passer à autre chose.

Le président de la République doit enfin entendre le message lancé par une grande majorité de la population : il faut surseoir à la promulgation de la loi et ouvrir de vraies négociations avec les organisations syndicales.

Pour la CGT, il n’y a pas d’ambiguïté, la mobilisation doit et peut encore se poursuivre en définissant sur chaque lieu de travail les formes d’action les plus adaptées et unitaires pour être entendus.

La CGT se félicite de l’élan de sympathie et de solidarité financière qui s’exprime de France et d’ailleurs à l’égard des salariés en grève*.

La CGT appelle à préparer sans attendre la réussite du prochain rendez-vous interprofessionnel unitaire qui mobilisera toutes les générations le samedi 6 novembre en prenant toutes les dispositions dans chaque entreprise, chaque localité pour de nouveaux rassemblements de grande envergure.

Montreuil, le 28 octobre 2010

Une France malade du « reaganisme » de Sarkozy

Une France malade du « reaganisme » de Sarkozy


La contre-réforme des retraites accentue 
le sentiment d’injustice et de régression qu’a fait avaler un régime sarkozyste 
« brutal et indigne » 
aux Français. Ils en témoignent à Paris.

Un malaise profond de la société française. C’est le sentiment qui prime. Dans les cortèges, comme à Paris, de plus en plus de slogans, de pancartes, d’affiches pointent d’autres sujets de mécontentement : baisse du pouvoir d’achat, des pensions et des aides sociales, liens affichés entre pouvoir et argent… Points de crispation sous-jacents depuis des années, que la présidence Sarkozy a exacerbés.

Sur le gilet de chantier de Catherine, 65 ans, la même question que celle qui tourne en boucle dans sa tête : « La France, pays des droits de l’homme ? » Pas vraiment « malheureuse », cette Thiaisienne compte pourtant les coups : « Divorcée, ma demi-part fiscale va être supprimée, comme l’a été mon allocation logement, quand on m’a mise à la retraite à 63 ans, après deux ans de chômage. » Un pouvoir d’achat en baisse malgré les promesses sarkozyennes, et le loyer qui augmente… de quoi provoquer une froide colère qui « ne s’éteindra même pas » en 2012.

Les problèmes d’emploi et de salaire restent des « préoccupations majeures, malgré ce mouvement qui les a éclipsées – dans les médias plus que dans le quotidien des gens », sourit Antoine, chômeur, la quarantaine sportive. Mais dans le mille-feuille antisocial, on trouve toujours un problème plus grave qui chapeaute le précédent. « Le problème des salaires passe derrière celui de l’emploi, qui cède devant celui des retraites, plus universel. » Mais celui dont « tout découle », c’est « l’inégalité de la répartition des richesses ».

L’idée d’une « meilleure répartition des richesses » s’ancre dans la population. « On commence à ouvrir les yeux, à voir que tout se connecte pour revenir aux bourses mondiales », lâche un cadre, « primo-manifestant », au pied d’une affiche sur laquelle trois « Sylvestre » des Guignols, caricatures de capitalistes, se partagent la planète. Mireille Guérin est facilement repérable sous son panonceau « Union des magouilleurs pourris : rendez l’argent de la vieille ! » « Tout est détourné au profit des riches. Bouclier fiscal, exonération des heures supplémentaires, maintenant disparition programmée de l’ISF… » Son ras-le-bol fait écho à ce que confiait un peu plus tôt Catherine : « C’est comme si Sarkozy portait une grosse étiquette sur son front : “Je vous méprise”. »

Hans Brodersen, professeur d’allemand à HEC, a l’avantage de pouvoir comparer avec la situation européenne. Sur la pancarte qu’il tient à bout de bras, le slogan qui retient l’attention dénonce l’utilisation du produit national brut : « 15 % pour la rémunération du capital, 1,5 % pour les salaires. » « Le capital ne s’est jamais autant développé que ces vingt dernières années, sous l’impulsion des sociaux-démocrates, avec Blair au Royaume-Uni et Schröder en Allemagne. C’est lui qui a imposé la flexibilité au marché du travail allemand et, aujourd’hui, 7 à 8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. La coalition actuellement au pouvoir n’a fait que poursuivre cette politique. » La France suit le même processus : « On coupe la Sécu, la santé, les services publics par tranches, livrés au privé. »

L’expérience d’Alain Sciaravello, contrôleur à la RATP, confirme cette vente à la découpe de l’État par « le passage de plusieurs services de contrôle – un par entité, métro, bus ou tram – à un seul service global. Les effectifs sont passés de 1 200 contrôleurs à 800, avec perte de primes et de salaires (jusqu’à 1 000 euros par mois pour lui et sa femme, également contrôleuse – NDLR). Le but, c’est de créer un service qui fait du rendement, et d’ici deux ou trois ans, de le vendre à Veolia, comme ça s’est fait ailleurs »…

« Un pouvoir brutal, indigne. Sarkozy, qu’as-tu fait de la France ? », a écrit en gros cet ouvrier. Restriction du périmètre de l’État, collusion avec les grands industriels et affairistes auxquels « on livre des pans entiers des services publics, voire pour qui on prépare les réformes ». L’offensive néoconservatrice à grande échelle menée par le régime sarkozyste depuis son élection a un air de déjà-vu. « C’est la petite musique du reaganisme » qu’on rejoue en France. Avec les conséquences que l’on sait. « Si Sarkozy – ou Strauss-Kahn, c’est kif-kif – repasse en 2012, on ne pourra pas dire que nous n’étions pas prévenus… »

(Source: L"humanité)

jeudi 28 octobre 2010

Pas de défaitisme!

En ce matin du 28 octobre 2010, on pouvait penser qu'après l'adoption du projet de loi de la réforme des retraites la résignation l'emporterait.
Cela ne fut pas le cas.
Tout d'abord, vers 8 heures, un rassemblement de postiers s'est tenu devant la PDC de La Farlède.
Là, après avoir pris un café bien mérité face à la fraîcheur mâtinale, a eu lieu une prise de parole des militants CGT. Non, les centres de distribution ne sont pas isolés les uns des autres comme voudrait le voir la Direction de La Poste. Quand un bureau sera en difficulté face à une réorganisation inacceptable, les autres bureaux sauront se mobiliser pour faire front commun. Car, si une mesure injuste s'installe dans un bureau, elle se retrouvera tôt ou tard dans les autres (facteur d'avenir entre autres...).

Puis ce fut le temps de rejoindre la Place de La Liberté pour une nouvelle manifestation.

Près de 20 000 personnes se sont retrouvées pour battre le pavé, refuser le fatalisme, et scander des gentillesses à notre Président bien-aimé ainsi qu'à notre secrétaire d'État, aussi Maire de Toulon, bien-aimé.

"Le mécontentement est légitime - et continuera" Bernard Thibault (Europe 1 - 28/10/2010)

Le Parlement adopte la réforme des retraites...

AFP -

Le Parlement adopte la réforme des retraites, Sarkozy espère se relancer
Le Parlement français a définitivement adopté mercredi la réforme des retraites, après des semaines d'une crise sociale majeure, offrant au président Nicolas Sarkozy une possibilité de relancer son action avec un prochain remaniement de son gouvernement.



Ce vote est intervenu à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation qui, dans ces conditions, prend des allures de baroud d'honneur pour les syndicats.

Après son adoption par le Sénat mardi, la loi, l'une des plus contestées en France ces quinze dernières années, a été votée par 336 voix contre 233 à l'Assemblée nationale. Dans le même temps, la majorité de droite entrevoyait une sortie du conflit social.

Immédiatement, le Premier ministre François Fillon a voulu signaler la fin du conflit.

"La vigueur des débats fut légitime, mais la loi de la République doit être désormais acceptée par tous. Chacun doit savoir sortir de cette crise avec responsabilité et dans le respect réciproque", a-t-il affirmé dans un communiqué.

Les membres du gouvernement observaient parallèlement que les grèves très dures dans les transports, les raffineries ou le ramassage des ordures, qui ont failli paralyser la France la semaine dernière, étaient en net reflux.

Deux nouvelles raffineries ont voté la reprise du travail, si bien que la moitié des douze sites que compte le pays n'était plus en grève. Pendant des jours elles le sont restées, ce qui s'est traduit par de graves pénuries d'essence.

Les derniers épisodes de ce feuilleton social devraient coïncider avec le remaniement ministériel prévu pour après la réforme des retraites par le Nicolas Sarkozy et qui pourrait se traduire par un changement de Premier ministre.

François Fillon pourrait céder sa place et, selon les pronostics, l'actuel ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, un centriste, est le mieux placé pour le remplacer.

Impopulaire, malmené dans les sondages, le président français cherchera aussi à se relancer sur la scène internationale, en prenant la présidence du G20 à la mi-novembre et celle du G8, en janvier.

Pour les syndicats, la journée de jeudi aura tout de même valeur de test. Il ont appelé à la septième journée d'action nationale depuis septembre, avec des grèves et des manifestations.

Les autres journées de ce genre avaient été des succès. A la mi-octobre, entre 1,2 et 3,5 millions de personnes, selon les sources, étaient descendues dans la rue contre le projet emblématique de la fin de mandat de Nicolas Sarkozy, dont la principale mesure est le recul de 60 à 62 ans de l'âge minimal de départ en retraite.

"Notre objectif n'est pas de battre des records", a concédé le secrétaire général du syndicat CGT Bernard Thibault. "Mais d'après les remontées du terrain (...), nous assisterons encore à un bon niveau de mobilisation", a-t-il ajouté.

D'ores et déjà, les autorités ont prévenu que 50% des vols seraient annulés à l'aéroport parisien d'Orly et 30% à celui de Roissy. Redevenue presque normale mercredi, la circulation des trains devrait aussi être perturbée.

Pour Bernard Thibault, les Français restent très majoritairement hostiles à la réforme des retraites. "Mais la manière de s'y opposer évolue", a-t-il précisé. Après la journée de jeudi, les syndicats prévoient de nouvelles manifestations le 6 novembre.

Certains leaders syndicaux ont appelé Nicolas Sarkozy à différer la promulgation de la loi, c'est-à-dire l'acte qui déclenche sa mise en oeuvre. Mais le gouvernement a assuré que la loi serait bien appliquée dès la mi-novembre, après que le Conseil constitutionnel aura examiné le recours que l'opposition socialiste entend déposer.

Les principaux leaders de la gauche seront jeudi dans les rues pour les manifestations. "On a mis des millions de gens dans la rue, on a créé une amertume profonde et l'affaire n'est pas réglée", a prévenu l'ex-Premier ministre Laurent Fabius

(Source: AFP - 27/10/2010 à 20:10)

mardi 26 octobre 2010

Grande journée du 19 octobre 2010








Plus que des mots, le poids de la mobilisation du 19 octobre en photos.

Rendez-vous le 28 octobre à 7h45 devant la PDC de La Farlède, prélude au grand rassemblement à Toulon sur les coups de 10h sur la place de la Liberté, et devant la sous-préfecture de Draguignan à 10h30.

mardi 19 octobre 2010

Retraites: la mobilisation reste soutenue

AFP -

Retraites: la mobilisation reste soutenue

Stations-service à sec, heurts avec les lycéens, transports bloqués ou perturbés: la mobilisation sur les retraites ne désarmait pas mardi et le président Nicolas Sarkozy a annoncé des mesures pour "garantir l'ordre".


Le nombre des manifestants en France a atteint 1,1 million de personnes selon la police et 3,5 millions selon le syndicat CGT, une 6e journée de mobilisation globalement comparable au niveau record atteint le 12 octobre.

Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il allait prendre des mesures contre les blocages dans les raffineries et pour "garantir l'ordre" et a appelé à la "responsabilité de l'ensemble des acteurs".

Une réunion de crise annoncée par le chef de l'Etat a débuté peu après 17H30, avec l'arrivée à l'Elysée de François Fillon, Brice Hortefeux (Intérieur), Eric Woerth (Travail), Jean-Louis Borloo (Transports), Henri de Raincourt (Parlement) et Luc Chatel (Education)

Les distributeurs de carburant vont "mutualiser les stocks de réserve" et "mettre en oeuvre de nouveaux moyens de transports" pour alimenter les stations-service et "normaliser la situation dans les jours qui viennent", a annoncé le président de Union française des industries pétrolières (UFIP), à l'issue d'une autre réunion à Matignon.

Le Premier ministre, François Fillon, a indiqué aux députés UMP qu'"un tiers des départements" était touché par des difficultés d'approvisionnement en carburant. Il a annoncé la mise en place d'"un plan d'acheminement" pour ravitailler les stations-service mais qu'il faudrait "quatre à cinq jours avant que la situation redevienne normale".

Les douze raffineries de métropole ne produisent plus de carburants, mais dans celle de Total à Grandpuits (Seine-Maritime), une quinzaine de grévistes ont été réquisitionnés pour approvisionner des "services publics de santé et de sécurité". Le site est néanmoins toujours bloqué par des manifestants.

Le ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Jean-Louis Borloo, a indiqué à l'Assemblée nationale qu'une "vingtaine" de dépôts pétroliers étaient bloqués "sur 219" en France, ajoutant qu'un "peu moins de 4.000 stations-service" étaient "en attente d'approvisionnement" sur 12.500 en France, sans préciser si ces stations étaient déjà en pénurie ou menacées de l'être.

Pour cette 6e journée de mobilisation depuis la rentrée, 277 manifestations étaient prévues -un record selon la CGT-, les syndicats comptant sur une nouvelle démonstration de force dans la rue pour obtenir la suspension des débats au Sénat, après l'affluence record du 12 octobre.

A Toulouse, la manifestation a rassemblé 155.000 personnes selon l'intersyndicale, 35.000 pour la préfecture, marquant un nouveau record. Le 12 octobre, ils étaient 145.000 à protester dans la ville rose, 30.000 selon les policiers, alors que samedi, la mobilisation avait été légèrement inférieure (130.000/24.000).

Avant le départ de la manifestation parisienne, François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, avait lancé "un appel au calme" et "à ne pas céder aux provocations", qu'elles viennent "de groupes de provocateurs ou de la police".

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a quant à lui appelé le gouvernement à "entendre l'ampleur de cette protestation" et à accepter "des négociations avec les syndicats".

Selon un sondage publié lundi, 71% des Français soutiennent cette nouvelle journée d'action.

Le socialiste Laurent Fabius a appelé Nicolas Sarkozy à rouvrir le dialogue jugeant que l'attitude du gouvernement n'était pas "de la fermeté, mais de la fermeture".

Les organisations lycéennes et étudiantes appellent à se joindre à cette journée d'action. Dans la matinée, de nouveaux incidents ont été signalés: à Paris, une jeune de 15 ans, blessée par l'explosion d'un scooter devant un groupe scolaire (XVe), a été hospitalisée; à Nanterre et Lyon, des affrontements entre jeunes et forces de l'ordre se sont produits.

Au Mans, un lycée a été détruit par un incendie "vraisemblablement criminel" selon le maire, mais aucun lien n'a été établi pour l'instant avec le mouvement lycéen.

Alors que 290 "casseurs" ont été interpellés lundi, en marge de rassemblements lycéens, la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie a promis de la fermeté face à ces débordements.

La protestation dans l'éducation se poursuivait avec 379 lycées perturbés mardi, un record depuis le début du mouvement, selon le ministère, qui a relevé 14% de grévistes parmi les enseignants, un chiffre en baisse par rapport au 12 octobre.

La grève a aussi été votée dans plus d'une dizaine d'universités, avec parfois des blocages prévus.

Dans les transports urbains, un nombre moindre de villes étaient touchées par la grève, mais des dépôts de bus ont bloqué notamment à Toulouse, Rennes, Clermont-Ferrand, etc. Le trafic RATP était proche de la normale, à l'exception des RER A et B. A Orly, 50% des vols sont annulés et 30% à Roissy.

Des opérations escargot continuaient d'être organisées, notamment près de Strasbourg et de Marseille.

Sur le réseau SNCF, un TGV et un Transilien sur deux en moyenne était assuré comme prévu, ainsi qu'un TER sur deux et 4 Corail de jour sur 10.

(Source: AFP - 19/10/2010 à 18:31)