Facteurs sans Avenir: rassemblement le 9 mars
Facteurs sans Avenir, le combat continue pour faire reculer la Direction : rassemblement le 9 mars.
Les facteurs du bureau d’Argenteuil sont en grève depuis le 10 février. Ils refusent toujours, avec raison, une restructuration Facteur d’Avenir qui supprime 22 emplois !
Le 2 mars un rassemblement de 100 personnes s’est tenu devant la DOTC avec l’appui de partis politiques et associations ainsi que des collègues de plusieurs bureaux.
Les bureaux de l’Isle Adam, de Domont de Groslay ont fait grève. Le bureau de Deuil est en grève très majoritaire depuis le 4.
Des préavis sont déposés sur Garges et Saint Gratien.
Partout les revendications sont similaires et face à l’intransigeance de la Poste, de ses Directeurs et du DOTC, nous devons agir ensemble.
La Direction a tout fait pour « casser » le mouvement mais aujourd’hui elle n’est même plus capable d’assurer une tournée sur 5 à Argenteuil. Elle veut donner une impression de force alors qu’elle est en difficulté surtout dans une période électorale.
C’est pourquoi les syndicats SUD, CGT et CFDT invitent l’ensemble des postiers en lutte et ceux qui les soutiennent à un rassemblement le mardi 9 mars devant la Direction à partir de 10 heures.
La grève continue !
Faisons de ce nouveau temps fort une nouvelle étape pour arracher la satisfaction de nos revendications !
· Moratoire sur les nouvelles organisations du travail
· Création des emplois et QL nécessaires
· Respect des horaires
· Paiement de toutes les heures supplémentaires effectuées
· Respect du service Public Postal
Paru le 6 mars 2010
( Source:Services Publics Argenteuil Bezons )
samedi 6 mars 2010
jeudi 4 mars 2010
La Poste : La bataille continue
La Poste : la bataille continue
Alors que la transformation de La Poste en société anonyme entrait en vigueur hier, le comité contre la privatisation appelle à poursuivre l’action, et les grèves de postiers se multiplient.
La privatisation commence, mais la bagarre pour s’y opposer n’est pas terminée pour autant. C’est en substance le message du Comité national contre la privatisation de La Poste, qui organisait hier, date du changement de statut de l’entreprise publique en société anonyme, un rassemblement aux abords de l’Élysée. Le collectif regroupant les syndicats de La Poste et une soixantaine d’associations et partis de gauche avait demandé à être reçus par le président de la République pour lui remettre une pleine camionnette de feuilles d’émargement de la votation du 3 octobre dernier, qui avait vu 2,3 millions de personnes s’exprimer contre la privatisation. Face au refus présidentiel, une délégation de militants devait simplement porter les documents aux services de l’Élysée.
« La réalité est tout autre »
« Le gouvernement et la direction de la Poste voudraient faire croire à l’opinion publique et aux postiers que tout sera définitivement plié avec le vote de la loi. La réalité est tout autre », a déclaré au micro Hervé Tellier, de la CGT FAPT, mentionnant les « multiples actions et grèves des postiers et postières, les actions diverses des élus et de la population », ainsi que la votation citoyenne. Dans un entretien à l’AFP ce week-end, le président de La Poste, Jean-Paul Bailly, déclarait en effet, presque provocateur, que le changement de statut est un « heureux dénouement », que « la page est tournée », et que « le climat social à La Poste par rapport à ce débat n’a jamais été très tendu ». Selon lui, « il y a eu un certain nombre de mouvements sociaux qui n’ont jamais pris une ampleur importante ». Et « l’essentiel des postiers » – dont il ose se faire le porte-parole ! – seraient « beaucoup moins préoccupés par ce changement de statut que par les enjeux et l’avenir de La Poste et du courrier face à l’avènement de la société numérique ».
les conflits locaux se multiplient
En attendant la société du tout-virtuel, les facteurs voient le poids de leurs sacoches augmenter au fil des suppressions massives d’emplois, et les conflits locaux se multiplient contre ces « réorganisations » qui font bel et bien partie du processus de privatisation. Le chiffre n’est pas officiel, mais « à partir des données sur le droit syndical, on a su que l’effectif total de La Poste avait baissé de 4,2 % en 2009, ce qui correspond à 11 000 suppressions de postes », déplore Régis Blanchot, de SUD PTT. Aux guichets, la situation est critique, « on verra bientôt des bureaux annexes fermés certains jours parce que l’agent a été appelé pour un remplacement au bureau principal », estime le syndicaliste. Au courrier, la direction prétexte la baisse du volume du courrier pour tailler dans les effectifs. Résultat, les facteurs doivent se remplacer entre eux en cas d’absence, les tournées s’allongent et le travail devient infaisable dans le temps imparti, d’où des heures supplémentaires non payées.
En janvier à Paris, les facteurs des 20e et 15e arrondissements ont gagné par la grève le maintien de respectivement deux et cinq emplois. À Argenteuil (Val-d’Oise), 44 des 65 facteurs du bureau de distribution en étaient hier à leur 20e jour de grève pour des réembauches. En novembre, la direction a supprimé 22 emplois, les facteurs se sont retrouvés à 65. « Ils n’y arrivent plus, ils font chaque jour des heures supplémentaires pour distribuer tout le courrier, et la direction refuse de les payer sous prétexte de la règle orale du “fini parti” », explique Sébastien Velasco, secrétaire départemental de la CGT FAPT. Les heures supplémentaires sont censées être compensées par les jours où le facteur termine avant l’horaire. « Mais dans les faits, ils ne partent jamais plus tôt, ils croulent sous le travail », dénonce le militant. Le service en prend un coup aussi, car, faute de personnel, des tournées sont supprimées certains jours. La direction locale a déjà cédé sur cinq embauches, mais les grévistes en demandent neuf. Ces prochains jours, les facteurs d’autres villes du département pourraient se mettre en grève pour les mêmes motifs : des préavis ont été déposés à Bezons, L’Isle-Adam, Groslay, Deuil-la-Barre, Saint-Gratien et Garges-lès-Gonesse.
Paru le 2 mars 2010
( Source: L'Humanité)
Alors que la transformation de La Poste en société anonyme entrait en vigueur hier, le comité contre la privatisation appelle à poursuivre l’action, et les grèves de postiers se multiplient.
La privatisation commence, mais la bagarre pour s’y opposer n’est pas terminée pour autant. C’est en substance le message du Comité national contre la privatisation de La Poste, qui organisait hier, date du changement de statut de l’entreprise publique en société anonyme, un rassemblement aux abords de l’Élysée. Le collectif regroupant les syndicats de La Poste et une soixantaine d’associations et partis de gauche avait demandé à être reçus par le président de la République pour lui remettre une pleine camionnette de feuilles d’émargement de la votation du 3 octobre dernier, qui avait vu 2,3 millions de personnes s’exprimer contre la privatisation. Face au refus présidentiel, une délégation de militants devait simplement porter les documents aux services de l’Élysée.
« La réalité est tout autre »
« Le gouvernement et la direction de la Poste voudraient faire croire à l’opinion publique et aux postiers que tout sera définitivement plié avec le vote de la loi. La réalité est tout autre », a déclaré au micro Hervé Tellier, de la CGT FAPT, mentionnant les « multiples actions et grèves des postiers et postières, les actions diverses des élus et de la population », ainsi que la votation citoyenne. Dans un entretien à l’AFP ce week-end, le président de La Poste, Jean-Paul Bailly, déclarait en effet, presque provocateur, que le changement de statut est un « heureux dénouement », que « la page est tournée », et que « le climat social à La Poste par rapport à ce débat n’a jamais été très tendu ». Selon lui, « il y a eu un certain nombre de mouvements sociaux qui n’ont jamais pris une ampleur importante ». Et « l’essentiel des postiers » – dont il ose se faire le porte-parole ! – seraient « beaucoup moins préoccupés par ce changement de statut que par les enjeux et l’avenir de La Poste et du courrier face à l’avènement de la société numérique ».
les conflits locaux se multiplient
En attendant la société du tout-virtuel, les facteurs voient le poids de leurs sacoches augmenter au fil des suppressions massives d’emplois, et les conflits locaux se multiplient contre ces « réorganisations » qui font bel et bien partie du processus de privatisation. Le chiffre n’est pas officiel, mais « à partir des données sur le droit syndical, on a su que l’effectif total de La Poste avait baissé de 4,2 % en 2009, ce qui correspond à 11 000 suppressions de postes », déplore Régis Blanchot, de SUD PTT. Aux guichets, la situation est critique, « on verra bientôt des bureaux annexes fermés certains jours parce que l’agent a été appelé pour un remplacement au bureau principal », estime le syndicaliste. Au courrier, la direction prétexte la baisse du volume du courrier pour tailler dans les effectifs. Résultat, les facteurs doivent se remplacer entre eux en cas d’absence, les tournées s’allongent et le travail devient infaisable dans le temps imparti, d’où des heures supplémentaires non payées.
En janvier à Paris, les facteurs des 20e et 15e arrondissements ont gagné par la grève le maintien de respectivement deux et cinq emplois. À Argenteuil (Val-d’Oise), 44 des 65 facteurs du bureau de distribution en étaient hier à leur 20e jour de grève pour des réembauches. En novembre, la direction a supprimé 22 emplois, les facteurs se sont retrouvés à 65. « Ils n’y arrivent plus, ils font chaque jour des heures supplémentaires pour distribuer tout le courrier, et la direction refuse de les payer sous prétexte de la règle orale du “fini parti” », explique Sébastien Velasco, secrétaire départemental de la CGT FAPT. Les heures supplémentaires sont censées être compensées par les jours où le facteur termine avant l’horaire. « Mais dans les faits, ils ne partent jamais plus tôt, ils croulent sous le travail », dénonce le militant. Le service en prend un coup aussi, car, faute de personnel, des tournées sont supprimées certains jours. La direction locale a déjà cédé sur cinq embauches, mais les grévistes en demandent neuf. Ces prochains jours, les facteurs d’autres villes du département pourraient se mettre en grève pour les mêmes motifs : des préavis ont été déposés à Bezons, L’Isle-Adam, Groslay, Deuil-la-Barre, Saint-Gratien et Garges-lès-Gonesse.
Paru le 2 mars 2010
( Source: L'Humanité)
mercredi 3 mars 2010
Réunion des syndicats de fonctionnaires avant le 23 mars
Réunion des syndicats de fonctionnaires avant le 23 mars
Les huit principales fédérations syndicales de fonctionnaires se retrouvent afin de mettre au point leur plateforme revendicative commune.
Les huit principales fédérations syndicales de fonctionnaires se retrouvent, mercredi 3 mars, afin de mettre au point leur plateforme revendicative commune.
Les syndicats s'étaient réunis la semaine dernière au siège de la CGT, trois d'entre elles (FO, CFTC et CGC) ayant quitté la réunion pour permettre aux cinq autres (CGT, CFDT, FSU, UNSA et Solidaires) d'achever leur appel à la journée de mobilisation inter-catégorielle du 23 mars.
CFTC et CGC n'appellent pas à cette journée de mobilisation et FO organise sa propre manifestation le 23 mars à Paris, tout en confiant à ses organisations régionales le choix de participer ou non aux rassemblements en province.
Consacrée à l'origine au projet de décret contesté sur la mobilité des fonctionnaires, l'intersyndicale des fonctionnaires a ensuite inclus d'autres sujets de préoccupation, dont celui des retraites.
Paru le 3 février 2010
(Source:Challenge)
Les huit principales fédérations syndicales de fonctionnaires se retrouvent afin de mettre au point leur plateforme revendicative commune.
Les huit principales fédérations syndicales de fonctionnaires se retrouvent, mercredi 3 mars, afin de mettre au point leur plateforme revendicative commune.
Les syndicats s'étaient réunis la semaine dernière au siège de la CGT, trois d'entre elles (FO, CFTC et CGC) ayant quitté la réunion pour permettre aux cinq autres (CGT, CFDT, FSU, UNSA et Solidaires) d'achever leur appel à la journée de mobilisation inter-catégorielle du 23 mars.
CFTC et CGC n'appellent pas à cette journée de mobilisation et FO organise sa propre manifestation le 23 mars à Paris, tout en confiant à ses organisations régionales le choix de participer ou non aux rassemblements en province.
Consacrée à l'origine au projet de décret contesté sur la mobilité des fonctionnaires, l'intersyndicale des fonctionnaires a ensuite inclus d'autres sujets de préoccupation, dont celui des retraites.
Paru le 3 février 2010
(Source:Challenge)
Gaspillage à La Poste...
Gaspillage à La Poste...En période de crise
En cette période de crise ou la Poste n'est pas plus épargnée que les autres entreprises d'Etat et du privé, ou l'on demande de plus en plus de travail, de sacrifices à la base, avec même des suppressions de poste, de tournées pour les facteurs avec même la fermeture de petits bureaux dans de nombreuses communes de France,
pour la deuxième fois en quatre mois, Monsieur BAILLY, Président du Groupe la Poste vient d'annuler une rencontre avec 2000 de ses cadres stratégiques à Disneyland Paris .
La première fois, ce gaspillage a coûté 1 million d'euros de perte au Groupe la Poste, cette fois ci sûrement autant.
Un bon client pour MICKEY
Jamais deux sans trois, alors à quand la prochaine annulation...
Honteux et scandaleux que l'Etat , puisse tolérer de tels agissements...., un tel gâchis, mais c'est vrai que la Poste a changé de statuts........et que bientôt Monsieur BAILLY aura même une très grande chance d'être nommé premier PDG de la Société Anonyme Groupe la Poste, devant le Conseil d'Administration.
(Source :scandalpost)
En cette période de crise ou la Poste n'est pas plus épargnée que les autres entreprises d'Etat et du privé, ou l'on demande de plus en plus de travail, de sacrifices à la base, avec même des suppressions de poste, de tournées pour les facteurs avec même la fermeture de petits bureaux dans de nombreuses communes de France,
pour la deuxième fois en quatre mois, Monsieur BAILLY, Président du Groupe la Poste vient d'annuler une rencontre avec 2000 de ses cadres stratégiques à Disneyland Paris .
La première fois, ce gaspillage a coûté 1 million d'euros de perte au Groupe la Poste, cette fois ci sûrement autant.
Un bon client pour MICKEY
Jamais deux sans trois, alors à quand la prochaine annulation...
Honteux et scandaleux que l'Etat , puisse tolérer de tels agissements...., un tel gâchis, mais c'est vrai que la Poste a changé de statuts........et que bientôt Monsieur BAILLY aura même une très grande chance d'être nommé premier PDG de la Société Anonyme Groupe la Poste, devant le Conseil d'Administration.
(Source :scandalpost)
Les tergiversations de Bailly ...
Quand les tergiversations de Bailly coûtent cher à La Poste
Jean-Paul Bailly, le patron de La Poste annule une rencontre à Disneyland-Paris avec ses 2000 cadres stratégiques. Mais il y aurait quand même une facture à payer.
Décidément les cadres de La Poste ne verront pas Mickey cette année. Pour la deuxième fois, Jean-Paul Bailly a annulé la grande convention prévue au parc Disneyland-Paris avec ses 2000 cadres stratégiques. La première annulation aurait coûté à La Poste un million d’euros. La deuxième devrait engendrer des coûts du même ordre.
Des raisons de calendrier sont invoquées pour expliquer ces brusques modifications de programmes. La première fois c’était la proximité avec le débat parlementaire sur le changement de statut de La Poste. Cette fois-ci, il s’agirait, selon des sources internes, de ne pas provoquer de vagues juste avant le Conseil d’administration au cours duquel Jean-Paul Bailly sera nommé premier pdg de la société anonyme Groupe La Poste.
Mais une chose est sûre. Ces deux dérobades à quatre mois d’intervalle en disent long des rapports qu’entretient Bailly avec les cadres du groupe. « Soit la direction veut nous cacher quelque chose, soit il y a un manque d’organisation et de cohérence au plus haut niveau des responsabilités, souligne ce cadre opérationnel. J’ai l’impression de revenir bien des années en arrière, quand je faisais mon service militaire. Nous avions l’habitude de dire ; après l’ordre, attendre le contre-ordre pour éviter le désordre ».
Paru le 27 février 2010
(Source: L'Expension)
Jean-Paul Bailly, le patron de La Poste annule une rencontre à Disneyland-Paris avec ses 2000 cadres stratégiques. Mais il y aurait quand même une facture à payer.
Décidément les cadres de La Poste ne verront pas Mickey cette année. Pour la deuxième fois, Jean-Paul Bailly a annulé la grande convention prévue au parc Disneyland-Paris avec ses 2000 cadres stratégiques. La première annulation aurait coûté à La Poste un million d’euros. La deuxième devrait engendrer des coûts du même ordre.
Des raisons de calendrier sont invoquées pour expliquer ces brusques modifications de programmes. La première fois c’était la proximité avec le débat parlementaire sur le changement de statut de La Poste. Cette fois-ci, il s’agirait, selon des sources internes, de ne pas provoquer de vagues juste avant le Conseil d’administration au cours duquel Jean-Paul Bailly sera nommé premier pdg de la société anonyme Groupe La Poste.
Mais une chose est sûre. Ces deux dérobades à quatre mois d’intervalle en disent long des rapports qu’entretient Bailly avec les cadres du groupe. « Soit la direction veut nous cacher quelque chose, soit il y a un manque d’organisation et de cohérence au plus haut niveau des responsabilités, souligne ce cadre opérationnel. J’ai l’impression de revenir bien des années en arrière, quand je faisais mon service militaire. Nous avions l’habitude de dire ; après l’ordre, attendre le contre-ordre pour éviter le désordre ».
Paru le 27 février 2010
(Source: L'Expension)
lundi 1 mars 2010
Changement de statut de La Poste : Changera /Changera pas ...
Projet de changement de statut de La Poste
La loi postale vise à préparer l’augmentation de capital en transformant La Poste en société anonyme en mars 2010. Elle a également pour objet de transposer la 3e directive postale qui prévoit l’ouverture totale du marché du courrier en 2011
Ce qui changera en mars 2010
La Poste perdra le monopole du traitement des lettres de moins de 50 g le 1er janvier 2011. Toutes ses activités (courrier, colis-express, banque et réseau via l’Enseigne) seront en totale concurrence.
Elle passera du statut d’établissement public à celui de société anonyme (SA), avec des capitaux 100 % publics. 25 postes européennes sur 27 sont des sociétés anonymes ou sont en passe de le devenir. 19 d’entre elles sont entièrement détenues par l’État ou un acteur public.
La transformation de La Poste en SA sera suivie d’une augmentation de capital de 2,7 milliards d’euros apportée par l’État et la Caisse des dépôts et consignations. Cette augmentation donnera à La Poste les moyens d’améliorer les services qu’elle rend à la collectivité et à ses clients :
- en modernisant le réseau des bureaux de poste (75 % d’entre eux n’ont pas été rénovés depuis plus de 10 ans)
- en innovant pour proposer davantage de solutions courrier aux entreprises et aux particuliers. Malgré la forte baisse des volumes, le courrier va continuer à se développer sous de nouvelles formes (dématérialisation et rematérialisation)
- en achevant la construction d’un réseau européen de colis-express
- en poursuivant le développement de La Banque Postale, modèle bancaire unique sur le marché de la banque de détail en France.
Les opposants au changement de statut redoutent toutefois que la loi n'autorise une ouverture du capital de La Poste (voir la partie "débats sur le changement de statut"). Ils rappellent également qu'EDF-GDF a été privatisée malgré le seuil inscrit dans la Loi des 70 % détenus par l'État (Loi modifiée depuis) et des promesses formelles de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie. 25 postes européennes sur 27 sont des sociétés anonymes ou sont en passe de le devenir. Dix-neuf d’entre elles sont entièrement détenues par l’État ou un acteur public.
Ce qui ne changera pas en mars 2010
La Poste continuera de remplir les 4 missions de service public que l’Etat lui a confiées :
- le service universel postal permet à chaque client de bénéficier d’une levée et d’une distribution 6 jours sur 7 partout en France, avec des normes de qualité contrôlées et, pour les particuliers, au même tarif, quelle que soit la distance
- le service public du transport et de la distribution de la presse permet de distribuer 2 milliards de journaux et périodiques chaque année à des tarifs très inférieurs au coût du service
- la mission d’accessibilité bancaire permet à chaque résident de bénéficier aux guichets de La Poste d’une prestation de domiciliation de ses revenus, de retrait d’argent liquide et d’émission de titre de paiement
- la mission d’aménagement du territoire permet d’assurer, y compris dans les zones les moins denses, une présence postale de proximité dans des conditions définies par la loi : au moins 90 % de la population d’un département doit avoir accès à un point de contact de La Poste, à moins de 5 km et à moins de 20 minutes de trajet automobile.
Les obligations de La Poste pour la réalisation de ces missions ne seront pas modifiées. Il y aura toujours 17 000 points de contact de La Poste après le changement de statut, le facteur passera toujours 6 jours sur 7 et le prix du timbre restera le même sur l’ensemble du territoire.
La Poste sera désignée comme le prestataire du service universel pour une durée de 15 ans à partir du 1er janvier 2011. La Poste restera donc un service public national et ne pourra pas être privatisée. Pour financer les obligations de service universel de La Poste, un fonds de compensation sera alimenté par l’ensemble des opérateurs postaux, au prorata de leur chiffre d’affaires.
Les droits et les statuts des postiers, salariés et fonctionnaires, seront intégralement maintenus. La Poste continuera à recruter.
(Source: Wikipédia)
"D'autres articles à lire sur ce site concernant le changement de statut "
La loi postale vise à préparer l’augmentation de capital en transformant La Poste en société anonyme en mars 2010. Elle a également pour objet de transposer la 3e directive postale qui prévoit l’ouverture totale du marché du courrier en 2011
Ce qui changera en mars 2010
La Poste perdra le monopole du traitement des lettres de moins de 50 g le 1er janvier 2011. Toutes ses activités (courrier, colis-express, banque et réseau via l’Enseigne) seront en totale concurrence.
Elle passera du statut d’établissement public à celui de société anonyme (SA), avec des capitaux 100 % publics. 25 postes européennes sur 27 sont des sociétés anonymes ou sont en passe de le devenir. 19 d’entre elles sont entièrement détenues par l’État ou un acteur public.
La transformation de La Poste en SA sera suivie d’une augmentation de capital de 2,7 milliards d’euros apportée par l’État et la Caisse des dépôts et consignations. Cette augmentation donnera à La Poste les moyens d’améliorer les services qu’elle rend à la collectivité et à ses clients :
- en modernisant le réseau des bureaux de poste (75 % d’entre eux n’ont pas été rénovés depuis plus de 10 ans)
- en innovant pour proposer davantage de solutions courrier aux entreprises et aux particuliers. Malgré la forte baisse des volumes, le courrier va continuer à se développer sous de nouvelles formes (dématérialisation et rematérialisation)
- en achevant la construction d’un réseau européen de colis-express
- en poursuivant le développement de La Banque Postale, modèle bancaire unique sur le marché de la banque de détail en France.
Les opposants au changement de statut redoutent toutefois que la loi n'autorise une ouverture du capital de La Poste (voir la partie "débats sur le changement de statut"). Ils rappellent également qu'EDF-GDF a été privatisée malgré le seuil inscrit dans la Loi des 70 % détenus par l'État (Loi modifiée depuis) et des promesses formelles de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie. 25 postes européennes sur 27 sont des sociétés anonymes ou sont en passe de le devenir. Dix-neuf d’entre elles sont entièrement détenues par l’État ou un acteur public.
Ce qui ne changera pas en mars 2010
La Poste continuera de remplir les 4 missions de service public que l’Etat lui a confiées :
- le service universel postal permet à chaque client de bénéficier d’une levée et d’une distribution 6 jours sur 7 partout en France, avec des normes de qualité contrôlées et, pour les particuliers, au même tarif, quelle que soit la distance
- le service public du transport et de la distribution de la presse permet de distribuer 2 milliards de journaux et périodiques chaque année à des tarifs très inférieurs au coût du service
- la mission d’accessibilité bancaire permet à chaque résident de bénéficier aux guichets de La Poste d’une prestation de domiciliation de ses revenus, de retrait d’argent liquide et d’émission de titre de paiement
- la mission d’aménagement du territoire permet d’assurer, y compris dans les zones les moins denses, une présence postale de proximité dans des conditions définies par la loi : au moins 90 % de la population d’un département doit avoir accès à un point de contact de La Poste, à moins de 5 km et à moins de 20 minutes de trajet automobile.
Les obligations de La Poste pour la réalisation de ces missions ne seront pas modifiées. Il y aura toujours 17 000 points de contact de La Poste après le changement de statut, le facteur passera toujours 6 jours sur 7 et le prix du timbre restera le même sur l’ensemble du territoire.
La Poste sera désignée comme le prestataire du service universel pour une durée de 15 ans à partir du 1er janvier 2011. La Poste restera donc un service public national et ne pourra pas être privatisée. Pour financer les obligations de service universel de La Poste, un fonds de compensation sera alimenté par l’ensemble des opérateurs postaux, au prorata de leur chiffre d’affaires.
Les droits et les statuts des postiers, salariés et fonctionnaires, seront intégralement maintenus. La Poste continuera à recruter.
(Source: Wikipédia)
"D'autres articles à lire sur ce site concernant le changement de statut "
La Poste société anonyme
La Poste société anonyme: "célébration" pour Lagarde, "deuil" pour Mélenchon
Au premier jour de l'entrée en vigueur du nouveau statut de La Poste, transformée en société anonyme à capitaux publics, partisans et opposants de la réforme se sont encore une dernière fois mobilisés lundi, après plus de 18 mois de controverse.
La Poste, dont le président Jean-Paul Bailly avait lui-même lancé l'idée d'un changement de statut à l'été 2008, s'est d'ailleurs offert une pleine page de publicité pour célébrer sa nouvelle coquille.
Illustrée de ses différents logos à travers l'histoire, elle a été publiée dans les quotidiens nationaux et régionaux et le sera ces jours-ci dans les hebdomadaires.
"Aujourd'hui La Poste change de statut pour se développer sans se renier et écrire avec vous une nouvelle page de son histoire, une histoire durable", est-il écrit sur l'annonce, signée "La Poste, société anonyme au capital d'un milliard d'euros".
Ce capital social est "intégralement détenu par l'Etat", précise le décret d'application de la loi, publié samedi.
Jusque-là établissement public industriel et commercial (Epic), la Poste française est désormais une société anonyme à capitaux publics, l'une des dernières à franchir ce cap en Europe.
"Un jour de célébration" pour la ministre de l'Economie Christine Lagarde, qui inaugurait une plate-forme industrielle de traitement du courrier à Bois d'Arcy (Yvelines) et a rappelé que La Poste est le "service public préféré des Français".
La Poste reste à "100% un établissement public avec les petites voitures jaunes, avec des hommes et des femmes qui se sentent des salariés du public", a renchéri à ses côtés son collègue de l'Industrie Christian Estrosi.
Pour les partisans de la réforme, La Poste avait besoin d'un nouveau statut pour s'adapter à internet et à l'ouverture totale à la concurrence du secteur postal en Europe, prévue le 1er janvier 2011.
Un argument rejeté par l'opposition et les syndicats, pour qui cela ouvre la voie à une privatisation.
Lundi est d'ailleurs "un jour de deuil", a décrété le leader du Front de gauche (FG) Jean-Luc Mélenchon, estimant que La Poste "va devenir une boîte comme les autres, préoccupée d'une seule et unique chose: encore plus de rendement, encore plus de profits".
Au plus fort de ces 18 mois de débat politique et de contestation sociale, une "votation citoyenne", sans valeur juridique, a été organisée en octobre.
Dans 10.000 "bureaux de vote" improvisés (mairies, marchés, gares...), 2,3 millions de personnes ont ainsi répondu non à la question: "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser: êtes-vous d'accord?".
Organisateur de cette consultation, le Comité national contre la privatisation de La Poste (CNPP), qui regroupe syndicats, partis de gauche et associations, tenait en fin de matinée un point presse devant l'Elysée.
Sept représentants du comité devaient être reçus pour remettre les procès-verbaux de la votation, apportés par camionnette.
La loi se veut rassurante, stipulant que "cette transformation ne peut avoir pour conséquence de remettre en cause le caractère de service public national de La Poste" et assurant que l'Etat gardera une part majoritaire.
De même, le statut des fonctionnaires est confirmé, un nombre minimum de 17.000 points de contact est garanti et l'actionnariat salarié est désormais possible.
Son nouveau statut lui ouvre la voie à une augmentation de capital: dans les prochains mois, La Poste va recevoir 1,2 milliard d'euros de l'Etat et 1,5 milliard de la Caisse des Dépôts et Consignations.
Paru le 1 mars 2010
(Source: Lejdc)
Au premier jour de l'entrée en vigueur du nouveau statut de La Poste, transformée en société anonyme à capitaux publics, partisans et opposants de la réforme se sont encore une dernière fois mobilisés lundi, après plus de 18 mois de controverse.
La Poste, dont le président Jean-Paul Bailly avait lui-même lancé l'idée d'un changement de statut à l'été 2008, s'est d'ailleurs offert une pleine page de publicité pour célébrer sa nouvelle coquille.
Illustrée de ses différents logos à travers l'histoire, elle a été publiée dans les quotidiens nationaux et régionaux et le sera ces jours-ci dans les hebdomadaires.
"Aujourd'hui La Poste change de statut pour se développer sans se renier et écrire avec vous une nouvelle page de son histoire, une histoire durable", est-il écrit sur l'annonce, signée "La Poste, société anonyme au capital d'un milliard d'euros".
Ce capital social est "intégralement détenu par l'Etat", précise le décret d'application de la loi, publié samedi.
Jusque-là établissement public industriel et commercial (Epic), la Poste française est désormais une société anonyme à capitaux publics, l'une des dernières à franchir ce cap en Europe.
"Un jour de célébration" pour la ministre de l'Economie Christine Lagarde, qui inaugurait une plate-forme industrielle de traitement du courrier à Bois d'Arcy (Yvelines) et a rappelé que La Poste est le "service public préféré des Français".
La Poste reste à "100% un établissement public avec les petites voitures jaunes, avec des hommes et des femmes qui se sentent des salariés du public", a renchéri à ses côtés son collègue de l'Industrie Christian Estrosi.
Pour les partisans de la réforme, La Poste avait besoin d'un nouveau statut pour s'adapter à internet et à l'ouverture totale à la concurrence du secteur postal en Europe, prévue le 1er janvier 2011.
Un argument rejeté par l'opposition et les syndicats, pour qui cela ouvre la voie à une privatisation.
Lundi est d'ailleurs "un jour de deuil", a décrété le leader du Front de gauche (FG) Jean-Luc Mélenchon, estimant que La Poste "va devenir une boîte comme les autres, préoccupée d'une seule et unique chose: encore plus de rendement, encore plus de profits".
Au plus fort de ces 18 mois de débat politique et de contestation sociale, une "votation citoyenne", sans valeur juridique, a été organisée en octobre.
Dans 10.000 "bureaux de vote" improvisés (mairies, marchés, gares...), 2,3 millions de personnes ont ainsi répondu non à la question: "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser: êtes-vous d'accord?".
Organisateur de cette consultation, le Comité national contre la privatisation de La Poste (CNPP), qui regroupe syndicats, partis de gauche et associations, tenait en fin de matinée un point presse devant l'Elysée.
Sept représentants du comité devaient être reçus pour remettre les procès-verbaux de la votation, apportés par camionnette.
La loi se veut rassurante, stipulant que "cette transformation ne peut avoir pour conséquence de remettre en cause le caractère de service public national de La Poste" et assurant que l'Etat gardera une part majoritaire.
De même, le statut des fonctionnaires est confirmé, un nombre minimum de 17.000 points de contact est garanti et l'actionnariat salarié est désormais possible.
Son nouveau statut lui ouvre la voie à une augmentation de capital: dans les prochains mois, La Poste va recevoir 1,2 milliard d'euros de l'Etat et 1,5 milliard de la Caisse des Dépôts et Consignations.
Paru le 1 mars 2010
(Source: Lejdc)
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