mercredi 28 octobre 2009

Mobilisation contre la privatisation de La Poste

Le président refuse de nous entendre
2,5 millions de citoyens dont plus de 33700 dans
le Var se sont déjà mobilisés. Le gouvernement
doit en tenir compte et renoncer à son projet de
privatisation de la poste.
Un rassemblement aura lieu à Brignoles le samedi 31 octobre
Nous nous rendrons ensuite tous (toutes) ensemble à la permanence de notre députée, rue république
Rendez vous: Gare routière à 9h30
Dès 9h, une équipe se tiendra devant le bureau de poste pour faire signer la carte pétition et chacun(e) sera le (la) bienvenu(e).
ENSEMBLE CITOYENS/POSTIERS/ELUS
AGISSONS
http://www.appelpourlaposte.fr

samedi 24 octobre 2009

Barjols : la lutte continue !

Distri Barjols

Nous sommes encore et toujours motivés et déterminés, la lutte n’a pas cessé !
Un préavis de grève est déposé pour le samedi 31 octobre pour dénoncer nos conditions de travail, le manque d’effectif depuis de nombreux mois, les compensations dérisoires pour les tournées à découvert, le chantage pour prendre la tournée sécable (ce que nous refusons toujours !)….Nous dénonçons également le mépris d’une direction qui suite au blocage des négociations dans le cadre du préavis de grève du 22 septembre n’a pas daigné nous entendre alors qu’une demande d’audience était demandé.
Cette situation est considérée par le personnel et les représentants CGT comme du mépris. La Poste est seule responsable des conflits actuels, comme elle est seule responsable du mal être des postières et des postiers aujourd’hui.

Nous devons dire stop à cette politique de rentabilité et de profits qui nous est imposée au détriment de nos conditions de vie et de travail, ça suffit !...Mais le temps presse et maintenant plus que jamais nous devons nous faire entendre, alors postiers du Var et d’ailleurs agissons sans attendre. Nos vies avant le fric !

Nos actions d’aujourd’hui déterminerons notre futur, alors restons motivé et déterminé dans la lutte.
Notre destin nous appartient !!!

vendredi 23 octobre 2009

Var : Grève départementale

Grève départementale samedi 31 octobre 2009

Dans la continuité de la grève du 22 septembre 2009 et de la votation citoyenne du 3 octobre 2009...

-Pour dire stop au changement de statut de La Poste en société anonyme
-Pour l'arrêt et l'abandon de facteur d'avenir
-Pour un salaire décent et des conditions de travail correct....

Mobilisons nous ,tous ensemble ,pour décider de notre avenir .

C'est ensemble postières et postiers de tous métiers et tous grades que nous gagnerons !!!!
Rien n'est joué d'avance ...

Contact CGT FAPT 83 : 04.94.41. 92.41

lundi 5 octobre 2009

Marqué à la pierre blanche



Le 23 septembre 2009 a été le jour d'un rassemblement historique en faveur de la non-privatisation de La Poste.
Sur les 6000 points de vote de départ, il y en a eu plus de 10 000.
Plus de 2 millions de votants se sont exprimés sur l'avenir du service public postal, avec plus de 90% de refus de la privatisation.
Cette consultation ô combien démocratique, malgré les avis de certains, a prouvé l'attachement fort avec ce service public, souvent le seul encore présent dans les zones rurales et périurbaines.
Dans ce contexte, comment le gouvernement peut-il encore faire la sourde oreille et privatiser l'un des derniers services publics ? Ses promesses sur France Télécom, EDF ou GDF de les garder dans le giron public n'ont pas été tenues.
Une fois de plus, après le coup de maître de la votation citoyenne, la balle est dans le camp du gouvernement qui doit stopper net toute forme de privatisation de ce service public historique qu'est encore La Poste.

mardi 29 septembre 2009

L'action continue


Après la mobilisation du 22 septembre 2009 qui a rassemblé entre 35 et 40% des postiers, l'action continue avec la journée de consultation populaire du 3 octobre 2009.
En effet parce que le service public postal leur appartient, les citoyens par ce vote exigeront également du Président de la République l’organisation d’un référendum avant toute présentation de la loi au parlement.
Le collectif 83 contre la privatisation de La Poste, pour un débat public, et un référendum sur le service public postal organise la votation citoyenne devant 68 bureaux de Poste ouverts au public le 3 octobre de 9h à 12h.
Pour défendre La Poste, le 3 octobre, votons.

mardi 15 septembre 2009

La Poste : vers le privé sans faire un plis ?

Var
La Poste:

Le compte à rebours a démarré. D'ici à quelques semaines, le nouveau statut de La Poste sera examiné par le Parlement.

Si tout se déroule comme le prévoit le gouvernement, La Poste, aujourd'hui Etablissement public à caractère industriel (Epic), devrait se transformer en société anonyme (SA) dès le 1er janvier 2010.
Et augmenter son capital de 2,7 milliards d'euros.
Depuis le temps qu'on en parlait et que les syndicats enrageaient face à ce qu'ils redoutent être une privatisation, d'où la mort d'un service public et la fermeture des bureaux non rentables, craignent-ils... L'échéance semble maintenant toute proche. Malgré des résistances.
« Sans Poste, il n'y a rien »
Dans les batailles pour sauver les guichets, le Var, département éminemment rural, on l'oublie trop souvent, a tenu et tient toujours sa place. Comme le résume la présidente de l'association de Rougiers pour la défense de La Poste et des services publics, Paulette Barbarroux, 70 ans passés et les convictions bien chevillées au corps : « Si, au village, on nous enlève notre Poste, on n'a plus rien ! ». Paulette a créé cette association en 2 000, quand La Poste a décidé de fermer le bureau de Rougiers (1 300 habitants), l'après-midi. « On a réussi à maintenir l'ouverture au moins le matin », rappelle Paulette. « Si on ne s'était pas mobilisé, peut-être qu'on serait devenu une simple agence postale ou pire, un relais poste dans un commerce ». De « fausses » postes, où on ne peut pas effectuer toutes les opérations. « Et quand le commerce ferme, on n'a plus rien ! » Le mauvais scénario pour Paulette.
Indispensable modernisation
Consciente que tout peut basculer avec le changement de statut, qui pointe à l'horizon, l'association de Rougiers vient d'envoyer un questionnaire à 104 communes varoises (sur 153) de moins de 3 500 habitants, pour savoir où chacune en est de ses infrastructures postales. Bilan de cette concertation : la semaine prochaine.
Robert Alfonsi, président de la Commission de présence postale territoriale (CPPT), qui est chargée de régler les litiges entre élus et Poste, a, lui aussi, expédié un courrier à tous les maires pour connaître leur sentiment. Les réponses sont claires : les guichets, tout le monde veut les garder, à la campagne comme en ville (voir par ailleurs). On s'en serait un peu douté.
De quoi émouvoir le président de La Poste, Jean-Paul Bailly, qui a reçu mardi, à Paris, tous les présidents des commissions postales ? Sans doute pas. Face aux réalités économiques, à la modernisation indispensable pour affronter la concurrence et à la volonté de Christian Estrosi, ministre de l'Industrie, de faire de l'opérateur postal « un leader européen du courrier », les protestations du Var - ou d'ailleurs - risquent de peser bien peu. « Tout ça est d'une simplicité évangélique, la logique d'un système enclenché depuis longtemps vers la privatisation », résume, philosophe, Pierre-Yves Collombat, sénateur (PS) et président de l'association des maires ruraux. Il se fait depuis longtemps l'écho des interrogations des élus. L'opposition, promet-il, débattra pour atténuer les effets de cette loi. Mais sans trop d'illusions. D'autant que le gouvernement veut faire vite : le texte n'aura droit qu'à une seule lecture. Et risque de passer... comme une lettre à La Poste.

(source:Caubry@varmatin ,paru le 10 Septembre 2009)

jeudi 10 septembre 2009

Hyères , service minima !

Hyères Poste :
services a minima

Au Val des Rougières comme à l'Ayguade, les usagers doivent désormais prendre l'habitude d'effectuer leurs démarches au bureau de poste uniquement le matin. Un gros inconvénient pour celles et ceux qui ont des horaires de travail classiques.Après les Salins, les bureaux de poste du Val des Rougières et de l'Ayguade n'accueillent plus le public l'après-midi

« Ca bouge à La Poste... ! », dit le slogan. Mais peut-être pas dans le sens que voudraient les usagers.
Car ceux des bureaux de poste du Val des Rougières et de l'Ayguade vont devoir changer leurs habitudes. En effet, depuis le 1er juillet aux Rougières, et depuis le 1er septembre à l'Ayguade, les bureaux de poste affichent de nouveaux horaires (lire ci-dessous) : ils seront ouverts le matin uniquement.
Passage au centre-ville obligatoire
Un changement qui fait râler certains habitués. Pour Florence, habitant l'Ayguade, « la pilule est difficile à avaler ». « Pendant mes congés, il n'y a pas de souci... Mais, dès la reprise du travail, comme j'embauche tôt le matin, le seul créneau horaire possible pour moi c'était l'après-midi... Comment vais-je faire ? ».
Désormais, le passage par les bureaux de Poste du centre-ville est donc obligé pour tous les usagers qui, comme elle, ne peuvent effectuer leurs démarches en matinée.
« Prendre la voiture, chercher une place... Ça va être galère ». Les personnes âgées, moins mobiles et attachées à la notion de proximité, se trouvent, elles aussi, désavantagées.
Baisse de fréquentation
De son côté, la direction départementale de La Poste défend son choix en raison des statistiques, et d'un souci d'adaptation aux habitudes de la clientèle.
Au Val des Rougières, il s'agissait avant tout de faire face à une baisse de fréquentation significative de l'ordre de -7 % à -8 %, et ce, surtout l'après-midi. « Dans le même temps, si l'amplitude horaire quotidienne a été réduite, le bureau est désormais ouvert 6 jours sur 7 contre 5 sur 7 auparavant ».
Concernant le bureau de l'Ayguade, même causes, même effets. À une nuance près. La Poste y tient compte de l'activité saisonnière, instaurant ainsi, en juillet et août, des horaires d'été allant de 8 h 30 à 13 h 30. Parallèlement, le bureau de la gare SNCF gagne, lui, 30 minutes par demi-journée, soit une heure supplémentaire par jour.
L'emploi en question ?
Les préposés, eux, obéissent à un devoir de réserve, mais reconnaissent qu'ils « sont de plus en plus polyvalents ».
« Dans l'après-midi, j'occupe un autre poste ailleurs. Ainsi, à la fin du mois, j'ai toujours le même nombre d'heures et mon salaire ne varie pas... ».
« Il n'y a pas eu de suppressions d'emploi », confirme-t-on à la Poste. Il s'agit d'une simple réorganisation de travail en interne. Les préposés sont réaffectés sur d'autres postes, et viennent renforcer les bureaux Hyères Principal et Hôtel de Ville afin « d'améliorer l'accueil ».
Un avis loin d'être partagé par Marc Matignon, délégué syndical CFDT. « Sous prétexte de rentabilité, on est aujourd'hui dans une logique de productivité, et on offre de moins en moins de services au public. Cette année, on a perdu 50 emplois sur le Var, rien qu'aux guichets. Bien sûr, il ne s'agit pas de licenciements secs, mais de remplacements non effectués, de reclassements, de départs à la retraite... En ouvrant les bureaux uniquement le matin, on entre dans une spirale de l'échec annoncé... Car, en diminuant les services proposés, les gens iront voir ailleurs. Le bureau devenant de moins en moins rentable, on s'achemine vers une fermeture définitive... »
(source:Var Matin .D.Marty , paru le 9 Septembre 2009)