mercredi 5 août 2009

Auvergne :les lundis bleus virent au rouge !

En Auvergne les « lundis bleus » virent au rouge. ( vendredi 31 juillet 2009)
Poste :Les "lundis bleus", nouvelle invention de la Direction de La Poste pour diminuer les emplois dans les services de la distribution du Courrier, ne passe pas "comme une lettre à la poste.
Mettre les facteurs en congés d’office, les autres se répartissant leurs tournées, " en ne faisant traiter que 30% du trafic, le lundi décrété "bleu" voila la nouvelle idée de La Poste, pas étonnant que se plus en plus les facteurs voient rouges .Aprés "Facteur d’avenir" et la "sécablité", la grogne s’amplifie à la "distri " avec les "lundis bleus".
Le lundi 6 juillet sur la DOTC Auvergne, rayonnant sur les services de distribution du Courrier de l’Allier, du Cantal, de Haute Loire et du Puy de Dôme, à l’appel des syndicats CGT CFDT SUD, grève majoritaire avec plus de 800 grévistes soit de 30 à 90% dans la quasi totalité des établissements. Cette action est motivée par le refus des « lundis bleus » et l’attachement à une organisation basée sur des titulaires de tournée et des moyens de remplacement à 25%.
Le mécontentement est partout Le lundi 13 juillet « on r’met ça ! ». La Direction de La Poste étant « dure de la feuille », dés qu ‘il s’agit de revendications sociales.
Le 20 « ça r’commence ». Sous diverses formes d’actions le personnel de la distribution, avec les syndicats CGT CFDT SUD, décide une nouvelle fois, d’exprimer son refus des « lundis bleus ». Dans nombre d’établissements, les directeurs ont dû tenir compte de la mobilisation et, de fait, ne mettent pas en place des organisations de travail en « lundis bleus ».
L’organisation du travail pour le troisième « lundi bleu » du 20 juillet 2009 n’est toujours pas effective dans nombre de bureaux, à l’heure où ces lignes sont écrites !
Montluçon : pas de lundis bleus, pas de reprise de RC, pas d’augmentation de semaines sécables, en contrepartie 6 heures de formation ou d’information seront à faire sans compensation mais pendant les heures de travail en lundi bleu. Jussac : pas de lundis bleus : c’est le facteur qualité qui assure la tournée du collègue en RC. Vichy : pas de mise en place des lundis bleus comme sur la plaque de Mauriac. Combronde : le nombre de lundis bleus est ramené de 10 à 5. Clermont Anatole France : la prévision d’1/2 tournée supplémentaire passe à 1/3 Dans nombre de bureaux comme Moulins : pas de lundis bleus, pas de retenues de RC, mais 3 jours de plus en sécable début septembre… Sur des centres comme Arpajon/Cère, Riom (63), Saint Germain-Lembron, Arvant… : pas de lundis bleus, il est annoncé à la place la retenue autoritaire de 30 mn à 1h30 de RC A Issoire, à Pont du Château, à Clermont Neyrat, à Saint Amant Tallende … les facteurs mettent en pratique la pétition unitaire et continuent de travailler normalement. A Issoire et Saint Amant pour seule réponse les directeurs brandissent des menaces de sanction. A Thiers, à Aurillac, à Pont du Château la CGT a déposé un nouveau préavis de grève pour le lundi 27 juillet.
Luttes dans les Bouches du Rhône Certes les alternatives avancées sont différentes, selon les établissements, il reste encore beaucoup à faire pour obtenir satisfaction et la DOTC manœuvre ! Mais ce sont des encouragements à poursuivre et amplifier les actions unitaires, sous toutes les formes et dans tous les établissements. Forts de ces initiatives, les syndicats CGT SUD CFDT, de manière unitaire viennent de s’adresser au directeur par courrier pour exiger l’abandon des lundis bleus et l’ouverture de négociations.

Lundi bleu késako ?
Le lundi bleu c’est : seulement 30% du trafic distribué, des facteurs mis en congés d’office, les autres se répartissant leurs tournées,… le trafic, les kilomètres et la fatigue ! Le lundi bleu c’est : moins d’emplois, plus de travail, moins de prestations de service public ! Le lundi bleu c’est : une attaque en règle contre la distribution régulière et rapide du courrier et des colis 6 jours sur 7 et contre un principe, une tournée une et indivisible Le lundi bleu c’est : la négation du lien social que représente le facteur reconnu et apprécié de toute la population.
(Source:CGT FAPT Auvergne)

mardi 4 août 2009

Facteur d'avenir à Chelles: La Poste hors la loi !!!


La Poste hors la loi !

Pour mettre en place, une nouvelle organisation, tout employeur se doit de dénoncer celle en vigueur et d'en informer le personnel soit par remise en main propre, soit par LR AR. Tout employeur? Et bien non, car alors que la mise en place de la nouvelle réorganisation est prévue pour octobre 2009, la Poste n'a toujours pas respecté cette obligation légale. Un courrier a été adressé ce jour par la CGT FAPT 77 pour demander à la DOTC de respecter la loi.
(source:CGT FAPT 77)

La modernité , le stress

Pour gagner en productivité, La Poste ferme ses centres de tri classiques au profit d’usines « ultramodernes », au détriment des conditions de travail.
Elles fleurissent sur tout le territoire, incarnant la « modernité » tant recherchée par une direction de La Poste en voie de privatisation. « Elles », ce sont les PIC, pour « plates-formes industrielles de courrier », gigantesques usines de tri du courrier, qui, depuis 2004, remplacent progressivement les anciens centres de tri départementaux, fermés au fur et à mesure. Dix-huit sont déjà en service, pour un objectif d’une quarantaine en 2012. À leur sujet, La Poste multiplie les superlatifs : ce sont les « PIC » les plus modernes d’Europe, dotées des machines de tri « les plus modernes du monde ». Cerise sur le gâteau, il s’agit d’une « modernisation conduite avec les agents et qui leur offre des conditions de vie au travail renouvelées ».
Une chose est sûre, les PIC permettent de supprimer des emplois, chez les agents de tri mais aussi chez les facteurs dont elles effectuent le travail de préparation des tournées. Au total, la CGT estime que les PIC et le plan Facteurs d’avenir (restructuration des tournées), auront permis entre 40 000 et 50 000 emplois sur sept ans. Quant aux conditions de travail, elles sont certes « renouvelées », mais pas améliorées. Implantées loin des centres-villes, les PIC ont allongé les temps de trajet des agents. Et la mécanisation a intensifié le travail. En 2004, la première PIC a ouvert à Gonesse (Val-d’Oise), regroupant l’activité et une partie des personnels de dix arrondissements de Paris. « La direction affirmait que les machines allaient améliorer nos conditions de travail, se souvient un agent reclassé de Paris à Gonesse. Mais à la PIC, on a découvert la fatigue nerveuse, le stress. Il y a beaucoup plus d’arrêts de maladie et de dépressions ».
Pour cet agent, le stress résulte d’un cocktail de facteurs. « La PIC n’est pas à échelle humaine, c’est comme une usine, il n’y a plus de convivialité. Chacun travaille seul derrière des machines de 60 mètres de long qui font du bruit, on ne se parle presque plus. Souvent, on se dit bonjour à la fin des huit heures de service. » La nature du travail a changé. « Avant, on triait à la main. L’effort était continu sur les huit heures, on allait vite mais on pouvait souffler de temps en temps. Maintenant, on est tributaire de la cadence de la machine. Les problèmes de troubles musculo-squelettiques se sont multipliés. » Le stress résulte aussi d’un management plus dur : « Depuis la PIC, chacun est évalué individuellement, il y a des objectifs à atteindre. En parallèle, nos chefs ont eu la consigne de s’éloigner de nous, d’être moins en familiarité, pour avoir plus d’autorité. »
(source: L'umanité)

lundi 3 août 2009

Réforme de la distribution du courrier

La réforme de la distribution du courrier inquiète les facteurs
La réforme de la distribution du courrier est émaillée de conflit locaux, sur fond de non-remplacements de facteurs en vacances et d'heures supplémentaires parfois impayées, La Poste préparant l'arrivée de la concurrence en 2011 pour les plis de moins de 50 grammes.
"Les facteurs ont beau être individualistes, les grèves se multiplient. Il y en avait encore une jeudi à Bordeaux-centre, après une autre il y a quelques jours à Bordeaux-Bastides", constate Jean-Luc Meynot, de FO-PTT.
Mi-juillet, La Poste recensait 8% de grévistes chez les facteurs auvergnats, tandis que la CGT signalait la semaine suivante des conflits dans le Nord et les Alpes-Maritimes. En janvier, des grèves pour les mêmes motifs avaient duré plusieurs semaines à Dijon et dans les Hauts-de Seine.
La Poste emploie plus de 100.000 facteurs, jusqu'ici remplacés l'été par des intérimaires ou étudiants. La réforme "Facteurs d'avenir" vise à réduire les coûts avant l'arrivée de la concurrence en économisant notamment les salaires de cette force d'appoint. Ainsi chaque tournée est éclatée en plusieurs parties, que doivent se partager les collègues du facteur en congé.
"Comme on réduit les effectifs au même moment, le ou les collègues du facteur absent font parfois deux tournées dans la même journée, sans être payé plus", dénonce Hugo Reis, de Sud-Ptt.
"Notre rôle est de lutter contre les heures sup' non-payées. En principe, les facteurs dépassant la limite des 35 heures ont droit à des repos compensateurs, mais ce n'est pas toujours respecté", renchérit Jean-Luc Meynot.
La Poste répond de son côté que le volume de courrier baisse, particulièrement l'été, et que les bureaux de poste des zones balnéaires où il augmente "peuvent toujours embaucher des remplaçants".
"Les recrutements d'été sont gérés par les directions locales", déclare une porte-parole, pour justifier l'absence de statistiques.
La réforme, destinée à maintenir la compétitivité de la Poste face à la future concurrence à partir du 1er janvier 2011, vise aussi à réaliser des économies par l'extinction progressive du corps des "rouleurs", spécialistes du remplacement des facteurs malades.
Ces "rouleurs", parfois appelés les "cow-boys" pour leur capacité à s'adapter vite à une tournée inconnue, disposaient d'un grade plus élevé. Ils sont appelés à devenir des facteurs comme les autres.
"Les rouleurs se raréfiant, ce sont maintenant les collègues d'un facteur malade qui doivent se partager sa tournée. De plus, ils perdent les samedis libres qu'ils avaient acquis au moment de la loi sur la RTT, lorsque les +rouleurs+ ont été chargés de remplacer les facteurs le samedi", explique Monique Lefèvre, de la CFDT.
"Les facteurs sont en train de perdre une partie de leurs samedis et se plaignent de l'impact sur leur vie familiale, même si c'est progressif et que tout le monde ne s'est pas encore rendu compte", résume Jean-Luc Meynot de FO.
Alors que c'était auparavant interdit aux préposés, La Poste invoque maintenant la baisse des volumes de courrier pour "rechercher des compléments d'activité pour les facteurs", en proposant "de nouveaux services au domicile", comme le relevé de compteurs à gaz. Ce qui provoque des protestations chez les syndicats.
Dans l'Aisne, une convention de partenariat entre La Poste et la CAF de Saint-Quentin, que s'est procurée l'AFP, prévoit ainsi qu'un "référent Poste signalera les anomalies répétées dans les adresses" aux contrôleurs de la Caisse d'allocation familiale.
(AFP .26 juillet2009)

A Carros , La Poste a plié

Politique - Article paru le 3 août 2009


Restructuration . Après 47 jours de grève, les facteurs des Alpes-Maritimes reprennent leurs tournées ce matin. Pour la CGT, le compromis sonne comme une victoire.
Alpes-Maritimes, correspondant régional.
Chacun des milliers d’usagers de la quinzaine de villages autour des communes de Carros et Saint-Martin-du-Var (Alpes-Maritimes) retrouve ce matin « son » facteur. Qu’il en profite car, sauf grand succès du référendum sur l’avenir de La Poste qu’entendent organiser à la rentrée syndicats, associations et partis de gauche, l’expression « mon facteur » n’aura bientôt plus cours. La loi proposée au dernier Conseil des ministres, et qui sera discutée cet automne au Parlement, porte en germe, selon ses opposants, la privatisation de La Poste, synonyme pour les syndicats de restructuration des bureaux et centres de tri, de refonte des tournées de facteur avec, à la clé, des suppressions d’emplois en nombre et le début de la fin pour le service public postal. Pour la CGT, le projet Facteurs d’avenir, qui est mis en place progressivement depuis quelques mois, prépare le terrain à cette privatisation. À Carros et Saint-Martin-du-Var, ce projet se traduisait principalement par le regroupement des deux bureaux de centre-ville dans un local d’une zone industrielle et l’instauration de 18 semaines par an de « sécabilité », c’est-à-dire de prise en charge par chaque facteur, en plus de sa tournée « normale », d’une partie d’une autre tournée. Tout cela pour gagner en productivité, la direction de La Poste se justifiant en mettant l’accent sur la baisse effective du trafic postal pour cause d’« explosion » des courriels par Internet.
C’est contre cela que le 15 juin dernier se sont mis en grève 30 des 36 facteurs du coin (et pour la plupart c’était une première !), sachant dès le départ qu’ils ne pourraient gagner sur toute la ligne. Comme le souligne Sébastien Gonzalès, jeune facteur gréviste CGT de Carros, « à nos revendications locales, la direction opposait la stratégie nationale de Facteurs d’avenir, sur laquelle elle se montrait intraitable. Il était difficile à nous seuls de lui mettre des bâtons dans les roues ». D’autant que cette direction locale a dans un premier temps joué le pourrissement, en installant dès le premier jour de grève un centre de tri « sauvage » qui a employé jusqu’à 60 intérimaires certains jours, et en faisant le mort pendant tout le premier mois du conflit ! Le premier contact physique entre les deux parties a eu lieu en fait au tribunal de grande instance, devant lequel 21 facteurs ont été traînés pour avoir pris la parole, afin d’expliquer les raisons de leur mouvement, dans des locaux où ils ne sont pas ordinairement affectés. Il aura fallu toute la détermination de ces facteurs, plusieurs rassemblements et distribution de tracts à la population, deux manifs interprofessionnelles à l’initiative de la CGT, l’intervention de nombreux élus, principalement communistes, pour que le ministre de tutelle de La Poste, qui n’est autre que le maire de Nice, Christian Estrosi, et le préfet des Alpes-Maritimes soient amenés à organiser une première table ronde arbitrée par la direction départementale du travail. Vous avez dit dialogue social dans la fonction publique ?
Finalement les deux parties sont parvenues, vendredi dernier, à un compromis qui, pour la CGT sonne comme une victoire. Pour l’essentiel, le nombre de semaines de sécabilité est ramené à un maximum de six par an (contre 18 initialement envisagées) et le nombre de tournées de facteur passe de 36 à 38 dont 4 seulement sont sécables. Pour José Bério, responsable départemental des postiers CGT, cet accord peut ainsi se résumer : « La direction de La Poste, lancée dans une opération d’augmentation de productivité des facteurs, est stoppée dans son élan. » De plus, le protocole de sortie de conflit prévoit le paiement de dix jours de grève et de deux jours de repos accordés le week-end dernier aux grévistes, dont certains commençaient à craquer nerveusement. La solidarité financière aidant, les facteurs, qui n’ont touché, pour certains, que 485 euros en juin, auront donc un mois de juillet pas tout à fait sec. « C’est le meilleur accord, à propos de Facteurs d’avenir, obtenu en France à ce jour et qui pourra servir de socle à d’autres négociations dans d’autres centres postaux », se félicitent les responsables CGT.
(Philippe Jérôme . L'humanité)

A travail égal , salaire égal !

Distri Barjols : Le bureau de Barjols sera peut être bientôt inscrit dans le Guinness des records, dans la rubrique taux d’absentéisme !
(effectif 9 tournées) :
Depuis plus de 2 semaines, nous avons 3 absences maladie plus deux congés annuels et depuis vendredi, 4 absences maladie !
Mais vous me direz il y a « super Facteur d’Avenir » la sécabilité et la période bleue ! Certes ! mais bien que "bénéficiant de tous ces avantages ", il n’en demeure pas moins que des tournées étaient et sont à découverts , plus "des restes" dans le bureau et en prime les agents présents refusant de prendre la tournée sécable ...( Là faut gérer ! ) : 2 absences ça va, 3 bonjour les dégâts ! mais 4 alors là !(ça frise le plan catastrophe !)...
Qu’à cela ne tienne, n’oublions pas que nos dirigeants sont pleins de ressources
Et tel Zorro ! nous avons vu arriver ,il y a une dizaine de jours ,nos « supers cadres » que nous avons admiré en pleine action !
Pour commencer un cadre par tournée et pour finir deux cadres pour faire une tournée !…
Ces même cadres qui nous disent et s’imaginent que le métier de facteur est simple et de tout repos ont donc eu l’occasion d’apprécier notre travail tout en profitant avec délectation de la chaleur du Haut Var (35°à l'ombre) puisqu’ils sillonnaient la campagne (à la recherche de boites à lettres) jusqu’à 18 H ! (Reviendront-ils cette semaine ?)...
Se sont aussi ces même cadres qui nous parlent de qualité de service ! mais quelle qualité ? et quel service ? distribution du courrier un jour sur deux, voir sur trois ? ...La différence est que nous facteurs , pouvons nous permettre d’en parler de la qualité de service,celle- là même que nous voyons sacrifier jour après jour au nom de la rentabilité et du profit.
Notre métier de Postier est d'ailleurs volontairement sacrifié, encore et toujours au nom du fric !
avec la complicité (volontaire ?...)de ces cadres qui nous remplacent , à croire qu'ils n'ont pour ambition que leurs promotions !


Ce nouveau phénomène des cadres remplaçants de postiers n’est pas rassurant et l’on peut s’interroger : Les cadres n’ont-ils rien à faire ? S’ennuient-ils ? Sont-ils en surnombre ? Subissent-ils des pressions ? (si c’est le cas qu’ils se défendent !)…
Force est de constater que l’utilisation de la crise pour faire passer un plan d’économie de 1 milliard d’euros supplémentaire,avec baisse de la masse salariale et flexibilité , plus productivité accrues est bien engagé . La Poste doit être attractive pour la privatisation !...
Pour conclure, puisque les cadres nous remplacent, nous faisons finalement un travail de cadres ! Donc à travail égal : salaire égal ! On peut se demander aussi à quand les D.E.T remplaçants ???

Carros , Saint-Martin :VICTOIRE !

Après 46 jours de grève : VICTOIRE !

Ils ont proposé !!!
Ils ont revendiqué !!!
Ils ont lutté !!!
Ils ont gagné !!!
Les facteurs de Carros et de Saint-Martin du Var se sont battus pour leurs revendications et contre le projet « facteur d’avenir », vecteur de la privatisation de La Poste, et plus largement contre l’abandon de tous les services publics.

La Poste voulait 36 quartiers ; par la lutte ils en ont obtenu 39.La Poste voulait 6 tournées sécables ; ils ont obligé les dirigeants postaux à revoir leurs propositions à la baisse : 4 tournées au lieu de 6.La Poste exigeait 3 jours sécables par semaine ; il y en aura seulement 2. La Poste voulait imposer 12 semaines de période faible 6 jours sur 7 ; il n’y en aura que 6.

Nous pourrions longuement énumérer les avantages acquis, nous préférons opter pour une mise en évidence de la valeur de la lutte.
La Poste n’a jamais respecté les règles de la négociation.
La Poste a utilisé les moyens juridiques,la provocation,le mépris,les menaces,la politique de pourrissement du conflit,les coups bas !
L’unité,la détermination,la dignité du personnel en lutte,l’efficacité de la solidarité syndicale interprofessionnelle CGT,les élus,ont permis de gagner contre la Direction 06/83 et ce projet de casse du Service Public Postal.

Ces postiers,par leur détermination,seront un modèle à suivre pour l’ensemble des Postiers du département.


LA CGT APPELLE L’ENSEMBLE DES POSTIERS A METTRE EN DEBAT LA LUTTE DANS LEUR UNITE LA PLUS LARGE, DANS TOUS LES SERVICES DE LA POSTE POUR GAGNER UN SERVICE PUBLIC POSTAL DE QUALITE ET CONTRE LA PRIVATISATION.