Les facteurs poursuivent leur mouvement
La grève des postiers se poursuit ce mercredi 29 septembre au centre de courrier de Saint-Denis. Ce mardi 28 septembre, l’intersyndicale a été reçue par le maire de Saint-Denis, Gilbert Annette, pour lui expliquer la situation. Selon Daniel Carron, secrétaire départemental adjoint de FO PTT, « le maire a promis d’intervenir auprès du directeur de la Poste ». La direction de groupement postale se dit « prête à expliquer sans difficulté (son) projet au maire ».
Après plus d’une semaine de grève, direction et salariés campent sur leur position. En attendant la distribution du courrier est assurée. Selon le syndicaliste, photo à l’appui, certaines tournées seraient assurées par le directeur d’établissement du Port. Pour la direction, « ce plan de continuité a été mis en place pour les tournées afin d’éviter le retard ». « Pour nous c’est une atteinte au droit de grève », s’insurge Jean Maillot de la CGT PTT.
Daniel Carron ajoute : « la direction envoie des lettres recommandées à certains agents pour les sommer de reprendre le travail ». La direction se défend et explique : « quand une personne entre en grève, soit elle reste en grève, soit elle la quitte, mais elle ne fait pas de va et vient. Pour les ressources humaines c’est une situation d’absence irrégulière ».
Pour rappel, le projet « facteurs d’avenir », déjà en place dans plus de 93% des tournées de facteurs de métropole et dans 60% de celles de La Réunion, inquiète les postiers de Saint-Denis. Ce projet implique plusieurs modifications et réorganisations. « Avant le projet, on travaillait 42 heures par semaine pendant cinq semaines et nous avions une semaine de repos », explique Eric Taochy, secrétaire départemental de SUD PTT. « Maintenant on va travailler 35 heures par semaine, mais le nombre de tournées va augmenter, puisque l’on travaillera moins. Le problème est qu’il n’y a pas d’emploi créé. Les tâches vont donc être répercutées sur les autres facteurs », ajoute le syndicaliste.
(Source: www.ipreunion.com)
vendredi 1 octobre 2010
mercredi 29 septembre 2010
Reprise du travail à la Poste de Rouen
Reprise du travail à la Poste de Rouen après dix jours de grève
Les facteurs de la Poste de Rouen ont repris jeudi matin le travail après dix jours de grève pour réclamer la création d'emplois correspondant à des tournées "oubliées", selon eux, par leur direction, a-t-on appris jeudi de source syndicale.
"Nous réclamions cinq tournées supplémentaires, nous en avons obtenu quatre", a assuré Sébastien Delabarre, secrétaire régional adjoint de Sud-PTT en Haute-Normandie qui soutenait la grève tout comme la CGT et la CFTC.
De son côté, la Direction du courrier de la Poste de cette région a précisé qu'une nouvelle organisation du travail qui sera mise en place le 16 novembre permettra de "corriger les écarts observés entre les tournées".
Selon la direction, il faudra plusieurs jours pour résorber le courrier en souffrance, évalué à plusieurs centaines de milliers de plis par les syndicats. "Le retour à la normale est attendu dans le courant de la semaine prochaine", a-t-elle précisé.
Les syndicats ont toutefois regretté que le conflit ait duré aussi longtemps. "La direction a attendu une semaine avant de négocier sérieusement et le prix à payer est très cher même si les facteurs sont contents du résultat", a affirmé Sébastien Delabarre.
La grève avait commencé le 20 septembre à la suite de la publication d'un décompte de la direction qui montrait, selon les syndicats, que 150 km de tournées avaient été "oubliés" lors d'une réorganisation du travail en septembre 2009.
Paru le 30 09 2010
(Source:AFP)
Les facteurs de la Poste de Rouen ont repris jeudi matin le travail après dix jours de grève pour réclamer la création d'emplois correspondant à des tournées "oubliées", selon eux, par leur direction, a-t-on appris jeudi de source syndicale.
"Nous réclamions cinq tournées supplémentaires, nous en avons obtenu quatre", a assuré Sébastien Delabarre, secrétaire régional adjoint de Sud-PTT en Haute-Normandie qui soutenait la grève tout comme la CGT et la CFTC.
De son côté, la Direction du courrier de la Poste de cette région a précisé qu'une nouvelle organisation du travail qui sera mise en place le 16 novembre permettra de "corriger les écarts observés entre les tournées".
Selon la direction, il faudra plusieurs jours pour résorber le courrier en souffrance, évalué à plusieurs centaines de milliers de plis par les syndicats. "Le retour à la normale est attendu dans le courant de la semaine prochaine", a-t-elle précisé.
Les syndicats ont toutefois regretté que le conflit ait duré aussi longtemps. "La direction a attendu une semaine avant de négocier sérieusement et le prix à payer est très cher même si les facteurs sont contents du résultat", a affirmé Sébastien Delabarre.
La grève avait commencé le 20 septembre à la suite de la publication d'un décompte de la direction qui montrait, selon les syndicats, que 150 km de tournées avaient été "oubliés" lors d'une réorganisation du travail en septembre 2009.
Paru le 30 09 2010
(Source:AFP)
Retraites : les sénateurs CRC-SPG en résistance
Retraites : les sénateurs CRC-SPG en résistance
Les sénateurs du groupe communiste et du parti de gauche (CRC-SPG) du Sénat ont averti mardi lors d'un point de presse qu'ils allaient "faire de la résistance" contre la réforme des retraites, "à l'unisson du mouvement social".
"On va faire de la résistance, nous entendons mener la lutte, nous serons à l'unisson du mouvement social", a déclaré Guy Fischer. Le sénateur du Rhône a annoncé que son groupe allait déposer près de 400 amendements.
"Nous ne serons pas dans un débat d'aménagement", "notre objectif est de tout faire pour que le débat de fond continue sur la remise en cause du droit à la retraite", a expliqué la présidente du groupe, Nicole Borvo Cohen-Seat.
"On passera à 62 ans et en réalité avec le jeu de l'allongement de la durée de cotisation on aura plus de droit à la retraite", a-t-elle lancé.
"Si on n'a pas assez cotisé, on n'aura plus qu'à prendre des retraites par capitalisation ou se faire des compléments de retraite", s'est-elle indignée.
Ce serait "le recul social le plus important de l'après-guerre" et "notre groupe sera omni-présent", a insisté Guy Fischer. Pour lui les "aménagements" et les "propositions du président du Sénat, Gérard Larcher", sont "des propositions de diversion". Il a accusé la majorité sénatoriale au travers des amendements du rapporteur UMP Dominique Leclerc de "mettre en cause d'une manière insidieuse la retraite par répartition" au profit de la "capitalisation".
"A travers les amendements du rapporteur c'est la capitalisation qui, à court, moyen ou long terme sera mise en place" a-t-il affirmé. Il a indiqué que le rapporteur devait soumettre 129 amendements à la commission des Affaires sociales. "M. Sarkozy veut mettre à son tableau de chasse la retraite à 60 ans et le coeur de la réforme ne sera pas touché", a assuré Guy Fischer.
La commission des Affaires sociales du Sénat entame mardi l'examen du projet de loi de réforme des retraites voté le 15 septembre par les députés et qui viendra en discussion en séance à partir du 5 octobre.
(Source: L'Humanité)
Les sénateurs du groupe communiste et du parti de gauche (CRC-SPG) du Sénat ont averti mardi lors d'un point de presse qu'ils allaient "faire de la résistance" contre la réforme des retraites, "à l'unisson du mouvement social".
"On va faire de la résistance, nous entendons mener la lutte, nous serons à l'unisson du mouvement social", a déclaré Guy Fischer. Le sénateur du Rhône a annoncé que son groupe allait déposer près de 400 amendements.
"Nous ne serons pas dans un débat d'aménagement", "notre objectif est de tout faire pour que le débat de fond continue sur la remise en cause du droit à la retraite", a expliqué la présidente du groupe, Nicole Borvo Cohen-Seat.
"On passera à 62 ans et en réalité avec le jeu de l'allongement de la durée de cotisation on aura plus de droit à la retraite", a-t-elle lancé.
"Si on n'a pas assez cotisé, on n'aura plus qu'à prendre des retraites par capitalisation ou se faire des compléments de retraite", s'est-elle indignée.
Ce serait "le recul social le plus important de l'après-guerre" et "notre groupe sera omni-présent", a insisté Guy Fischer. Pour lui les "aménagements" et les "propositions du président du Sénat, Gérard Larcher", sont "des propositions de diversion". Il a accusé la majorité sénatoriale au travers des amendements du rapporteur UMP Dominique Leclerc de "mettre en cause d'une manière insidieuse la retraite par répartition" au profit de la "capitalisation".
"A travers les amendements du rapporteur c'est la capitalisation qui, à court, moyen ou long terme sera mise en place" a-t-il affirmé. Il a indiqué que le rapporteur devait soumettre 129 amendements à la commission des Affaires sociales. "M. Sarkozy veut mettre à son tableau de chasse la retraite à 60 ans et le coeur de la réforme ne sera pas touché", a assuré Guy Fischer.
La commission des Affaires sociales du Sénat entame mardi l'examen du projet de loi de réforme des retraites voté le 15 septembre par les députés et qui viendra en discussion en séance à partir du 5 octobre.
(Source: L'Humanité)
Des dizaines de milliers de manifestants à Bruxelles
Des dizaines de milliers de manifestants à Bruxelles
Des dizaines de milliers de personnes défilaient mercredi après-midi dans les rues de Bruxelles pour protester contre les programmes d'austérité en Europe, une manifestation en marge de laquelle la police a procédé à plusieurs arrestations préventives.
La police ne devrait pas être en mesure de fournir une estimation avant la fin d'après-midi, selon son porte-parole Christian de Coninck, mais certains représentants syndicaux sur place parlent déjà de plusieurs dizaines de milliers de participants.
Entre 80.000 et 100.000 personnes étaient initialement attendues pour cette manifestation, organisée par la Confédération européenne des syndicats (CES) dans le cadre d'une journée d'action dans plusieurs pays, ce qui en ferait la plus importante manifestation de ce type à Bruxelles depuis décembre 2001.
«Les travailleurs sont dans les rues aujourd'hui avec un message clair pour les dirigeants de l'Europe: il est encore temps de ne pas choisir l'austérité, encore temps de changer de direction», a commenté avant le départ John Monks, le secrétaire général de la CES.
Il prévient en effet que la mise en place des mesures d'austérité prises dans la plupart des pays européens pour réduire les déficits «vont avoir un effet désastreux sur les individus et sur l'économie».
Les syndicats espèrent envoyer un signal à la Commission européenne, qui présente mercredi des mesures visant à infliger des amendes aux pays de la zone euro qui ne réduisent pas leur dette assez vite ou dépensent trop; mais aussi aux ministres des Finances de l'UE, qui se réunissent jeudi à Bruxelles.
(Source: L'Humanité)
Des dizaines de milliers de personnes défilaient mercredi après-midi dans les rues de Bruxelles pour protester contre les programmes d'austérité en Europe, une manifestation en marge de laquelle la police a procédé à plusieurs arrestations préventives.
La police ne devrait pas être en mesure de fournir une estimation avant la fin d'après-midi, selon son porte-parole Christian de Coninck, mais certains représentants syndicaux sur place parlent déjà de plusieurs dizaines de milliers de participants.
Entre 80.000 et 100.000 personnes étaient initialement attendues pour cette manifestation, organisée par la Confédération européenne des syndicats (CES) dans le cadre d'une journée d'action dans plusieurs pays, ce qui en ferait la plus importante manifestation de ce type à Bruxelles depuis décembre 2001.
«Les travailleurs sont dans les rues aujourd'hui avec un message clair pour les dirigeants de l'Europe: il est encore temps de ne pas choisir l'austérité, encore temps de changer de direction», a commenté avant le départ John Monks, le secrétaire général de la CES.
Il prévient en effet que la mise en place des mesures d'austérité prises dans la plupart des pays européens pour réduire les déficits «vont avoir un effet désastreux sur les individus et sur l'économie».
Les syndicats espèrent envoyer un signal à la Commission européenne, qui présente mercredi des mesures visant à infliger des amendes aux pays de la zone euro qui ne réduisent pas leur dette assez vite ou dépensent trop; mais aussi aux ministres des Finances de l'UE, qui se réunissent jeudi à Bruxelles.
(Source: L'Humanité)
vendredi 24 septembre 2010
Retraites : communiqué commun de l’intersyndicale
Retraites : communiqué commun de l’intersyndicale du 24 septembre
Vendredi 24 septembre 2010
Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.
La journée d’hier a été marquée par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.
C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.
Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :
• D’une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.
Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s’opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l’occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.
Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.
Le 24 septembre 2010
CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA
(Source: L'Humanité)
Vendredi 24 septembre 2010
Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.
La journée d’hier a été marquée par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.
C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.
Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :
• D’une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.
Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s’opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l’occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.
Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.
Le 24 septembre 2010
CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA
(Source: L'Humanité)
jeudi 23 septembre 2010
Les syndicats se félicitent d'une mobilisation en hausse
Les syndicats se félicitent d'une mobilisation en hausse par rapport au 7 septembre dernier, pour atteindre le pic de la mobilisation contre le CPE. De son côté, le ministère de l'Intérieur parle d'une mobilisation "en baisse".
Une manifestation contre la réforme des retraites, ce jeudi 23 septembre (AFP)
Alors que les syndicats se félicitent de cette journée d'action contre la réforme des retraites, jeudi 23 septembre, qui a réuni 3 millions de personnes, le ministère de l'Intérieur parle d'une mobilisation "en baisse" avec 997.000 manifestants dans les rues.
Sur l'ensemble du territoire, la CFDT avance le chiffre de 2,9 millions de manifestants pour la journée, contre une estimation de 2,5 millions le 7 septembre. Même constat chez la CGT qui parle de 3 millions de personnes mobilisées, contre 2,735 millions de manifestants le 7 septembre.
Selon la CGT, la mobilisation a atteint le pic de mobilisation de 2006 contre le CPE (avec 3 millions de manifestants).
De son côté, le ministère de l'Intérieur recense 997.00 manifestants, soit "une baisse" par rapport au mouvement du 7 septembre où 1,12 million de personnes avaient été comptabilisées.
Voici le détail de la mobilisation pour les différentes villes :
En Ile-de-France :
A Paris, la CGT avance le chiffre de 300.000 manifestants, contre 65.000 selon un chiffre définitif de la préfecture de police. Le syndicat parle d'une mobilisation plus importante que pour le 7 septembre (30.000 personnes supplémentaires selon la CGT). Toutefois, pour les autorités le nombre de manifestants est en baisse (la police avait comptabilisé 80.000 personnes le 7 septembre).
Dans le Nord :
A Rouen, les syndicats annoncent 65.000 manifestants, la police 15.000, selon Paris-Normandie, contre 60.000 manifestants le 7 septembre.
Au Havre, les syndicats annoncent 40.000 manifestants, contre soit plus que le 7 septembre dernier où ils étaient entre 30.000 (selon les syndicats) et 15.000 personnes (selon la police).
A Lille, 30.000 manifestants sont descendus dans la rue selon les syndicats, 12.000 selon la police.
A Boulogne, on dénombre entre 12.000 (selon les syndicats) et 4.000 (selon la police) manifestants, note La Voix du Nord.
A Compiègne, 10.000 manifestants ont défilé selon les syndicats, 5.000 selon la police, rapporte le Courrier Picard.
A Amiens, les syndicats évoquent 10.000 manifestants, la police 5.000, selon le Courrier Picard, soit des chiffres semblables au 7 septembre.
A Beauvais, 8.000 auraient défilé selon les syndicats, 3.500 selon la préfecture, souligne le Courrier Picard.
A Valenciennes, se sont réunis entre 7.000 (selon les syndicats) et 3.500 personnes (selon la sous-préfecture), rapporte La Voix du Nord.
A Charleville-Mézières, 7.000 personnes ont défilé selon les syndicats, rapporte L'Ardennais.
A Dieppe, les syndicats annoncent entre 6.500 et 7.000 manifestants.
A Arras, La Voix du Nord fait également part de 3.000 manifestants.
A Calais, 3.000 personnes se sont réunies, selon La Voix du Nord, soit plus que le 7 septembre où ils étaient 2.500.
A Saint-Quentin, la police recense 2.300 manifestants, selon le Courrier Picard.
A Abbeville, ils étaient 1.700 manifestants selon la CGT, rapporte le Courrier Picard.
A Château-Thierry, la police parle de 1.100 manifestants, un chiffre en hausse par rapport au 7 septembre, selon le Courrier Picard.
A Laon, la CGT parle de 600 manifestants, note le Courrier Picard.
A Béthune, le cortège compte 500 personnes, selon La Voix du Nord, un chiffre équivalent au 7 septembre.
A Armentières, on dénombre entre 400 (selon les syndicats) et 300 manifestants (selon la police), selon La Voix du Nord, soit les mêmes chiffres que le 7 septembre.
A Chauny, entre 400 (selon les syndicats) et 350 personnes (selon les gendarmes) ont défilé, rapporte le Courrier Picard.
A Doullens, 200 personnes sont réunies affirme le Courrier Picard.
Dans le Sud :
A Marseille, les syndicats parlent de 220.000 manifestants (contre 200.000 le 7 septembre), la police de 22.000 (27.000 précédemment).
A Bordeaux, entre 120.000 (selon la CGT) et 37.000 manifestants (selon la police) ont manifesté, contre respectivement 110.000 et 40.000 personnes le 7 septembre.
A Toulouse, un cortège rassemblant 120.000 personnes selon les syndicats, 25.000 selon la police, a défilé. Le 7 septembre, ils étaient 110.000 manifestants selon les organisateurs, 32.000 selon la préfecture de police, a descendre dans la rue.
A Montpellier, 60.000 manifestants ont défilé selon la CGT, 18.000 selon la police, contre respectivement 45.000 et 27.000 le 7 septembre.
A Grenoble, les syndicats comptabilisent 40.000 personnes dans les rues, selon Le Dauphiné Libéré.
A Avignon, ils étaient entre 25.000 à 30.000 manifestants, selon La Provence, soit 5.000 personnes de plus que le 7 septembre.
A Nice, quand les syndicats avancent le chiffre de "20.000 à 25.000" manifestants, la police parle de 7.500, rapporte Nice Matin. Un chiffre en baisse par rapport au 7 septembre où 35.000 personnes avaient défilé selon les syndicats, 10.500 personnes selon la police.
A Toulon, les syndicats annoncent 28.000 manifestants, tandis que la police parle de 9.000, rapporte Var Matin, soit une mobilisation au même niveau que le 7 septembre pour les autorités, et 5.000 personnes de moins pour les organisateurs.
A Perpignan, les organisateurs estiment entre 18.000 et 25.000 le nombre de participants à la manifestation, tandis que la police avance le chiffre de 10.000, souligne Midi Libre. Une nette hausse par rapport au 7 septembre, où 15.000 personnes avaient défilé selon les syndicats.
A Pau, le cortège comptait 18.000 manifestants selon Sud-Ouest. Les syndicats parlent d'un chiffre similaire au 7 septembre, tandis que la police avait comptabilisé 10.800 dans la rue.
A Annecy, les syndicats comptabilisent 10.000 manifestants, rapporte Le Dauphiné Libéré.
A Agen, 9.000 manifestants se sont réunis selon les syndicats, alors que les autorités parlent de 4.400 personnes, note Sud-Ouest.
A Carcassonne, plus de 7.000 personnes ont défilé selon les syndicats, 4.400 selon la police, souligne Midi Libre.
A Auch, entre 7.000 (selon les syndicats) et 2.600 manifestants (selon la police) ont défilé, affirme Sud-Ouest.
A Mont-de-Marsan, ils étaient au moins 7.000 à manifester, selon Sud-Ouest, soit plus que le 7 septembre.
A Montélimar, les syndicats recensent 7.000 manifestants, la police 3.500, note le Dauphiné Libéré, soit plus que le 7 septembre où 4.500 personnes avaient été dénombrées.
A Alès, plus de 6.000 personnes sont descendues dans la rue, affirme Midi Libre.
Au Puy-en-Velay, 6.000 personnes se sont mobilisées, avance Le Progrès. La Montagne parle de 7.000 personnes.
A Aurillac, les organisateurs syndicaux avancent le chiffre de 5.500 manifestants, tandis que la police plaide pour 2.500, rapporte La Montagne.
A Béziers, 5.000 personnes sont réunies, estime Midi Libre, contre 7.000 le 7 septembre.
A Bastia, les syndicats recensent 5.000 manifestants, la police 2.000, note Corse Matin.
A Arles, entre 4.000 et 5.000 personnes ont manifesté, selon La Provence, soit plus que le 7 septembre.
A Péage-de-Roussillon, Le Dauphiné Libéré dénombre 4.300 manifestants, contre 3.000 le 7 septembre.
A Vienne, les syndicats comptabilisent 3.500 manifestants, la police 2.500 rapporte Le Dauphiné Libéré, les mêmes chiffres que pour le 7 septembre.
A Gap, les manifestants seraient entre 3.000 selon les syndicats et 2.500 selon la police, rapporte La Provence, soit 15% de plus que le 7 septembre.
A Mende, 2.500 manifestants ont défilé selon les syndicats, 1.400 selon la police, pointe Midi Libre.
A Manosque, plus de 2.500 manifestants se sont rassemblés, selon La Provence, soit 1.000 personnes de plus que le 7 septembre.
A Digne, ils étaient 2.200, avance La Provence, contre 2.500 le 7 septembre.
A Thonon-les-Bains, les syndicats parlent de 1.000 manifestants, la police de 700, selon Le Dauphiné Libéré.
A Millau, les syndicats ont comptabilisé 800 manifestants, contre 650 pour la police, selon Midi Libre.
A Briançon, entre 600 (selon les syndicats) et 400 personnes (selon la police) ont défilé, rapporte La Provence, soit des chiffres équivalents au 7 septembre.
A Saint-Affrique, 200 personnes ont manifesté, affirme Midi Libre.
Dans le Centre :
A Clermont-Ferrand, les syndicats parlent de 40.000 manifestants, la police de 15.000, rapporte La Montagne.
A Saint-Etienne, ils étaient 25.000 à 40.000, rapporte Le Progrès, soit plus que le 7 septembre.
A Lyon, entre 36.000 (selon les syndicats) et 18.000 personnes (selon la police) ont défilé, en légère hausse par rapport à la mobilisation observée le 7 septembre.
A Poitiers, 35.000 manifestants ont défilé selon les syndicats, 6.600 selon la police, note Centre Presse.
A Orléans, les syndicats recensent 30.000 manifestants, contre 11.500 pour la police.
A Limoges, les syndicats estime à 25.000 le nombre de manifestants, ils seraient 8.000 selon la préfecture, soit une mobilisation moindre que le 7 septembre.
A Angoulême, les syndicats parlent de 24.000 à 25.000 manifestants, rapporte Sud-Ouest, contre 22.000 à 23.000 le 7 septembre.
A Brive, les syndicats parlent de 20.000 manifestants, contre 4.000 selon la police, "à peu près le même chiffre" que pour le 7 septembre, selon Le Populaire.
A Roanne, 10.000 à 15.000 personnes se sont réunies, selon Le Progrès, soit plus que le 7 septembre.
A Châteauroux, 14.000 personnes se seraient réunies selon les syndicats, 9.000 selon la police.
A Bourges, les syndicats avancent le chiffre de 12.000 manifestants.
A Rodez, 10.000 personnes ont manifesté selon les syndicats, 5.600 selon la préfecture, rapporte Midi Libre.
A Chartres, les syndicats parlent de 8.000 personnes dans la rue, contre 3.200 selon la police, rapporte la République du Centre.
A Auxerre, 7.500 personnes ont défilé selon les syndicats, 4.000 selon la police, rapporte Centre France.
A Saintes, quand les syndicats annoncent entre 6.000 et 7.000 personnes dans la rue, la police parle de 4.500, rapporte Sud-Ouest, soit une mobilisation similaire à celle du 7 septembre.
Dans l'Ouest :
A Nantes, 80.000 personnes ont manifesté selon les syndicats, 31.000 selon la police, un chiffre stable par rapport à la mobilisation du 7 septembre selon les organisateurs et en baisse de 12.000 personnes selon la préfecture.
A Caen, la CGT parle de 40.000 manifestants, contre 21.000 selon la police et 30.000 selon les chiffres de Ouest-France.
Au Mans, entre 35.000 manifestants (selon les syndicats) et 13.000 (selon la police) ont défilé, selon Ouest-France.
A Lorient, les syndicats parlent de plus de 30.000 manifestants, quand la police avance 8.500. Le 7 septembre, 20.000 personnes étaient descendues dans la rue, selon les syndicats.
A Rennes, Ouest-France parle de 25.000 manifestants, contre 35.000 le 7 septembre dernier.
A Angers, les syndicats avancent 21.000 manifestants, contre 12.000 selon la police, rapporte Ouest-France.
A Brest, 20.000 manifestants ont défilé selon les syndicats, 8.000 selon la police, note Ouest-France.
A Saint-Nazaire, les syndicats parlent de 20.000 personnes dans les rues.
A La Roche-sur-Yon, 18.000 personnes ont défilé selon les syndicats, 11.000 selon la police.
A Quimper, Ouest-France parle de 12.000 manifestants, contre 13.000 le 7 septembre.
A Vannes, plus de 10.000 manifestants se sont réunis.
A Saint-Brieuc, entre 5.000 et 6.000 personnes ont défilé.
A Morlaix, entre 6.000 (selon les syndicats) et 4.800 (selon la police), contre 7.000 (selon les syndicats) le 7 septembre.
A Cholet, entre 5.500 (selon les syndicats) et 3.200 personnes (selon la police) ont défilé, rapporte Ouest-France, soit presque autant que le 7 septembre.
A Quimperlé, 5.000 personnes ont défilé selon Le Telegramme, un chiffre sensiblement identique au 7 septembre.
A Laval, environ 5.000 personnes se sont réunies.
A Lannion, environ 5.000 manifestants sont comptabilisés par Ouest-France.
A Alençon, près de 4.000 manifestants ont défilé, contre 6.000 le 7 septembre dernier.
A Guingamp, quelques 3.600 manifestants se sont réunis, selon Ouest-France.
A Saint-Lô, entre 3.500 (selon les syndicats) et 2.500 (selon la police).
A Lisieux, le cortège rassemble près de 2.000 personnes, contre 2.300 le 7 septembre dernier.
A Fontenay, entre 1.500 et 2.000 personnes ont manifesté, selon Ouest-France, soit plus que le 7 septembre.
A Ouessant, une manifestation a rassemblée 200 personnes, rapporte Ouest-France.
Dans l'Est :
A Nancy, les syndicats avancent le chiffre de 42.000 manifestants, contre 9.000 selon la police, rapport l'Est Républicain.
A Strasbourg, entre 22.000 (selon la CGT) et 7.700 personnes (selon la police) ont manifesté. Un chiffre en hausse par rapport à la mobilisation du 7 septembre qui avait rassemblé entre 18.000 et 7.400 manifestants.
A Reims, les syndicats dénombrent 10.000 manifestants, selon l'Ardennais.
A Belfort, un cortège de 7.500 personnes selon la CGT, 4.000 selon la police, a défilé, selon Le Pays, soit un peu plus que le 7 septembre.
A Dole, les syndicats parlent de 4.000 personnes et la police de 3.000, note Le Progrès.
A Vesoul, les syndicats dénombrent 4.000 manifestants, quand la police n'en compte que 3.100, rapporte les Dernières Nouvelles d'Alsace.
A Châlons-en-Champagne, 2.500 personnes ont défilé selon les syndicats, rapporte L'Ardennais.
A Colmar, ils étaient 1.900 selon les syndicats, 1.500 selon la police, selon les Dernières Nouvelles d'Alsace.
A Saint-Claude, 1.500 personnes auraient défilé, selon Le Pays.
Outre-mer :
A Saint-Denis, les syndicats avancent le chiffre de 5.000 manifestants.
A Saint-Pierre, 5.000 personnes ont défilé selon les syndicats.
(Source:Nouvelobs.com)
Une manifestation contre la réforme des retraites, ce jeudi 23 septembre (AFP)
Alors que les syndicats se félicitent de cette journée d'action contre la réforme des retraites, jeudi 23 septembre, qui a réuni 3 millions de personnes, le ministère de l'Intérieur parle d'une mobilisation "en baisse" avec 997.000 manifestants dans les rues.
Sur l'ensemble du territoire, la CFDT avance le chiffre de 2,9 millions de manifestants pour la journée, contre une estimation de 2,5 millions le 7 septembre. Même constat chez la CGT qui parle de 3 millions de personnes mobilisées, contre 2,735 millions de manifestants le 7 septembre.
Selon la CGT, la mobilisation a atteint le pic de mobilisation de 2006 contre le CPE (avec 3 millions de manifestants).
De son côté, le ministère de l'Intérieur recense 997.00 manifestants, soit "une baisse" par rapport au mouvement du 7 septembre où 1,12 million de personnes avaient été comptabilisées.
Voici le détail de la mobilisation pour les différentes villes :
En Ile-de-France :
A Paris, la CGT avance le chiffre de 300.000 manifestants, contre 65.000 selon un chiffre définitif de la préfecture de police. Le syndicat parle d'une mobilisation plus importante que pour le 7 septembre (30.000 personnes supplémentaires selon la CGT). Toutefois, pour les autorités le nombre de manifestants est en baisse (la police avait comptabilisé 80.000 personnes le 7 septembre).
Dans le Nord :
A Rouen, les syndicats annoncent 65.000 manifestants, la police 15.000, selon Paris-Normandie, contre 60.000 manifestants le 7 septembre.
Au Havre, les syndicats annoncent 40.000 manifestants, contre soit plus que le 7 septembre dernier où ils étaient entre 30.000 (selon les syndicats) et 15.000 personnes (selon la police).
A Lille, 30.000 manifestants sont descendus dans la rue selon les syndicats, 12.000 selon la police.
A Boulogne, on dénombre entre 12.000 (selon les syndicats) et 4.000 (selon la police) manifestants, note La Voix du Nord.
A Compiègne, 10.000 manifestants ont défilé selon les syndicats, 5.000 selon la police, rapporte le Courrier Picard.
A Amiens, les syndicats évoquent 10.000 manifestants, la police 5.000, selon le Courrier Picard, soit des chiffres semblables au 7 septembre.
A Beauvais, 8.000 auraient défilé selon les syndicats, 3.500 selon la préfecture, souligne le Courrier Picard.
A Valenciennes, se sont réunis entre 7.000 (selon les syndicats) et 3.500 personnes (selon la sous-préfecture), rapporte La Voix du Nord.
A Charleville-Mézières, 7.000 personnes ont défilé selon les syndicats, rapporte L'Ardennais.
A Dieppe, les syndicats annoncent entre 6.500 et 7.000 manifestants.
A Arras, La Voix du Nord fait également part de 3.000 manifestants.
A Calais, 3.000 personnes se sont réunies, selon La Voix du Nord, soit plus que le 7 septembre où ils étaient 2.500.
A Saint-Quentin, la police recense 2.300 manifestants, selon le Courrier Picard.
A Abbeville, ils étaient 1.700 manifestants selon la CGT, rapporte le Courrier Picard.
A Château-Thierry, la police parle de 1.100 manifestants, un chiffre en hausse par rapport au 7 septembre, selon le Courrier Picard.
A Laon, la CGT parle de 600 manifestants, note le Courrier Picard.
A Béthune, le cortège compte 500 personnes, selon La Voix du Nord, un chiffre équivalent au 7 septembre.
A Armentières, on dénombre entre 400 (selon les syndicats) et 300 manifestants (selon la police), selon La Voix du Nord, soit les mêmes chiffres que le 7 septembre.
A Chauny, entre 400 (selon les syndicats) et 350 personnes (selon les gendarmes) ont défilé, rapporte le Courrier Picard.
A Doullens, 200 personnes sont réunies affirme le Courrier Picard.
Dans le Sud :
A Marseille, les syndicats parlent de 220.000 manifestants (contre 200.000 le 7 septembre), la police de 22.000 (27.000 précédemment).
A Bordeaux, entre 120.000 (selon la CGT) et 37.000 manifestants (selon la police) ont manifesté, contre respectivement 110.000 et 40.000 personnes le 7 septembre.
A Toulouse, un cortège rassemblant 120.000 personnes selon les syndicats, 25.000 selon la police, a défilé. Le 7 septembre, ils étaient 110.000 manifestants selon les organisateurs, 32.000 selon la préfecture de police, a descendre dans la rue.
A Montpellier, 60.000 manifestants ont défilé selon la CGT, 18.000 selon la police, contre respectivement 45.000 et 27.000 le 7 septembre.
A Grenoble, les syndicats comptabilisent 40.000 personnes dans les rues, selon Le Dauphiné Libéré.
A Avignon, ils étaient entre 25.000 à 30.000 manifestants, selon La Provence, soit 5.000 personnes de plus que le 7 septembre.
A Nice, quand les syndicats avancent le chiffre de "20.000 à 25.000" manifestants, la police parle de 7.500, rapporte Nice Matin. Un chiffre en baisse par rapport au 7 septembre où 35.000 personnes avaient défilé selon les syndicats, 10.500 personnes selon la police.
A Toulon, les syndicats annoncent 28.000 manifestants, tandis que la police parle de 9.000, rapporte Var Matin, soit une mobilisation au même niveau que le 7 septembre pour les autorités, et 5.000 personnes de moins pour les organisateurs.
A Perpignan, les organisateurs estiment entre 18.000 et 25.000 le nombre de participants à la manifestation, tandis que la police avance le chiffre de 10.000, souligne Midi Libre. Une nette hausse par rapport au 7 septembre, où 15.000 personnes avaient défilé selon les syndicats.
A Pau, le cortège comptait 18.000 manifestants selon Sud-Ouest. Les syndicats parlent d'un chiffre similaire au 7 septembre, tandis que la police avait comptabilisé 10.800 dans la rue.
A Annecy, les syndicats comptabilisent 10.000 manifestants, rapporte Le Dauphiné Libéré.
A Agen, 9.000 manifestants se sont réunis selon les syndicats, alors que les autorités parlent de 4.400 personnes, note Sud-Ouest.
A Carcassonne, plus de 7.000 personnes ont défilé selon les syndicats, 4.400 selon la police, souligne Midi Libre.
A Auch, entre 7.000 (selon les syndicats) et 2.600 manifestants (selon la police) ont défilé, affirme Sud-Ouest.
A Mont-de-Marsan, ils étaient au moins 7.000 à manifester, selon Sud-Ouest, soit plus que le 7 septembre.
A Montélimar, les syndicats recensent 7.000 manifestants, la police 3.500, note le Dauphiné Libéré, soit plus que le 7 septembre où 4.500 personnes avaient été dénombrées.
A Alès, plus de 6.000 personnes sont descendues dans la rue, affirme Midi Libre.
Au Puy-en-Velay, 6.000 personnes se sont mobilisées, avance Le Progrès. La Montagne parle de 7.000 personnes.
A Aurillac, les organisateurs syndicaux avancent le chiffre de 5.500 manifestants, tandis que la police plaide pour 2.500, rapporte La Montagne.
A Béziers, 5.000 personnes sont réunies, estime Midi Libre, contre 7.000 le 7 septembre.
A Bastia, les syndicats recensent 5.000 manifestants, la police 2.000, note Corse Matin.
A Arles, entre 4.000 et 5.000 personnes ont manifesté, selon La Provence, soit plus que le 7 septembre.
A Péage-de-Roussillon, Le Dauphiné Libéré dénombre 4.300 manifestants, contre 3.000 le 7 septembre.
A Vienne, les syndicats comptabilisent 3.500 manifestants, la police 2.500 rapporte Le Dauphiné Libéré, les mêmes chiffres que pour le 7 septembre.
A Gap, les manifestants seraient entre 3.000 selon les syndicats et 2.500 selon la police, rapporte La Provence, soit 15% de plus que le 7 septembre.
A Mende, 2.500 manifestants ont défilé selon les syndicats, 1.400 selon la police, pointe Midi Libre.
A Manosque, plus de 2.500 manifestants se sont rassemblés, selon La Provence, soit 1.000 personnes de plus que le 7 septembre.
A Digne, ils étaient 2.200, avance La Provence, contre 2.500 le 7 septembre.
A Thonon-les-Bains, les syndicats parlent de 1.000 manifestants, la police de 700, selon Le Dauphiné Libéré.
A Millau, les syndicats ont comptabilisé 800 manifestants, contre 650 pour la police, selon Midi Libre.
A Briançon, entre 600 (selon les syndicats) et 400 personnes (selon la police) ont défilé, rapporte La Provence, soit des chiffres équivalents au 7 septembre.
A Saint-Affrique, 200 personnes ont manifesté, affirme Midi Libre.
Dans le Centre :
A Clermont-Ferrand, les syndicats parlent de 40.000 manifestants, la police de 15.000, rapporte La Montagne.
A Saint-Etienne, ils étaient 25.000 à 40.000, rapporte Le Progrès, soit plus que le 7 septembre.
A Lyon, entre 36.000 (selon les syndicats) et 18.000 personnes (selon la police) ont défilé, en légère hausse par rapport à la mobilisation observée le 7 septembre.
A Poitiers, 35.000 manifestants ont défilé selon les syndicats, 6.600 selon la police, note Centre Presse.
A Orléans, les syndicats recensent 30.000 manifestants, contre 11.500 pour la police.
A Limoges, les syndicats estime à 25.000 le nombre de manifestants, ils seraient 8.000 selon la préfecture, soit une mobilisation moindre que le 7 septembre.
A Angoulême, les syndicats parlent de 24.000 à 25.000 manifestants, rapporte Sud-Ouest, contre 22.000 à 23.000 le 7 septembre.
A Brive, les syndicats parlent de 20.000 manifestants, contre 4.000 selon la police, "à peu près le même chiffre" que pour le 7 septembre, selon Le Populaire.
A Roanne, 10.000 à 15.000 personnes se sont réunies, selon Le Progrès, soit plus que le 7 septembre.
A Châteauroux, 14.000 personnes se seraient réunies selon les syndicats, 9.000 selon la police.
A Bourges, les syndicats avancent le chiffre de 12.000 manifestants.
A Rodez, 10.000 personnes ont manifesté selon les syndicats, 5.600 selon la préfecture, rapporte Midi Libre.
A Chartres, les syndicats parlent de 8.000 personnes dans la rue, contre 3.200 selon la police, rapporte la République du Centre.
A Auxerre, 7.500 personnes ont défilé selon les syndicats, 4.000 selon la police, rapporte Centre France.
A Saintes, quand les syndicats annoncent entre 6.000 et 7.000 personnes dans la rue, la police parle de 4.500, rapporte Sud-Ouest, soit une mobilisation similaire à celle du 7 septembre.
Dans l'Ouest :
A Nantes, 80.000 personnes ont manifesté selon les syndicats, 31.000 selon la police, un chiffre stable par rapport à la mobilisation du 7 septembre selon les organisateurs et en baisse de 12.000 personnes selon la préfecture.
A Caen, la CGT parle de 40.000 manifestants, contre 21.000 selon la police et 30.000 selon les chiffres de Ouest-France.
Au Mans, entre 35.000 manifestants (selon les syndicats) et 13.000 (selon la police) ont défilé, selon Ouest-France.
A Lorient, les syndicats parlent de plus de 30.000 manifestants, quand la police avance 8.500. Le 7 septembre, 20.000 personnes étaient descendues dans la rue, selon les syndicats.
A Rennes, Ouest-France parle de 25.000 manifestants, contre 35.000 le 7 septembre dernier.
A Angers, les syndicats avancent 21.000 manifestants, contre 12.000 selon la police, rapporte Ouest-France.
A Brest, 20.000 manifestants ont défilé selon les syndicats, 8.000 selon la police, note Ouest-France.
A Saint-Nazaire, les syndicats parlent de 20.000 personnes dans les rues.
A La Roche-sur-Yon, 18.000 personnes ont défilé selon les syndicats, 11.000 selon la police.
A Quimper, Ouest-France parle de 12.000 manifestants, contre 13.000 le 7 septembre.
A Vannes, plus de 10.000 manifestants se sont réunis.
A Saint-Brieuc, entre 5.000 et 6.000 personnes ont défilé.
A Morlaix, entre 6.000 (selon les syndicats) et 4.800 (selon la police), contre 7.000 (selon les syndicats) le 7 septembre.
A Cholet, entre 5.500 (selon les syndicats) et 3.200 personnes (selon la police) ont défilé, rapporte Ouest-France, soit presque autant que le 7 septembre.
A Quimperlé, 5.000 personnes ont défilé selon Le Telegramme, un chiffre sensiblement identique au 7 septembre.
A Laval, environ 5.000 personnes se sont réunies.
A Lannion, environ 5.000 manifestants sont comptabilisés par Ouest-France.
A Alençon, près de 4.000 manifestants ont défilé, contre 6.000 le 7 septembre dernier.
A Guingamp, quelques 3.600 manifestants se sont réunis, selon Ouest-France.
A Saint-Lô, entre 3.500 (selon les syndicats) et 2.500 (selon la police).
A Lisieux, le cortège rassemble près de 2.000 personnes, contre 2.300 le 7 septembre dernier.
A Fontenay, entre 1.500 et 2.000 personnes ont manifesté, selon Ouest-France, soit plus que le 7 septembre.
A Ouessant, une manifestation a rassemblée 200 personnes, rapporte Ouest-France.
Dans l'Est :
A Nancy, les syndicats avancent le chiffre de 42.000 manifestants, contre 9.000 selon la police, rapport l'Est Républicain.
A Strasbourg, entre 22.000 (selon la CGT) et 7.700 personnes (selon la police) ont manifesté. Un chiffre en hausse par rapport à la mobilisation du 7 septembre qui avait rassemblé entre 18.000 et 7.400 manifestants.
A Reims, les syndicats dénombrent 10.000 manifestants, selon l'Ardennais.
A Belfort, un cortège de 7.500 personnes selon la CGT, 4.000 selon la police, a défilé, selon Le Pays, soit un peu plus que le 7 septembre.
A Dole, les syndicats parlent de 4.000 personnes et la police de 3.000, note Le Progrès.
A Vesoul, les syndicats dénombrent 4.000 manifestants, quand la police n'en compte que 3.100, rapporte les Dernières Nouvelles d'Alsace.
A Châlons-en-Champagne, 2.500 personnes ont défilé selon les syndicats, rapporte L'Ardennais.
A Colmar, ils étaient 1.900 selon les syndicats, 1.500 selon la police, selon les Dernières Nouvelles d'Alsace.
A Saint-Claude, 1.500 personnes auraient défilé, selon Le Pays.
Outre-mer :
A Saint-Denis, les syndicats avancent le chiffre de 5.000 manifestants.
A Saint-Pierre, 5.000 personnes ont défilé selon les syndicats.
(Source:Nouvelobs.com)
Une mobilisation en hausse
Plus que les chiffres (28 000 manifestants à TOULON quand même!), il suffisait de se rendre à une des très nombreuses manifestations qui avaient lieu dans tout le pays pour se rendre compte que la mobilisation était en hausse par rapport à celle du début du mois. L'envie et la détermination de sauvegarder notre système de retraite, notamment l'âge légal de départ à 60 ans, ne faiblissent pas. Le gouvernement court vers un affrontement social de plus en plus dur s'il persiste dans ses positions. Restons mobilisés pour la suite du combat.
Inscription à :
Articles (Atom)