Paimpol
La Poste: le personnel en grève à Saint-Brieuc ce mardi et jeudi à Paimpol
Social
Mardi 2 février 2010
Le personnel des guichets de la Poste de Paimpol a demandé aux organisations syndicales CGT FAPT 22 et Sud PTT 22 de déposer un préavis de grève pour la journée du jeudi 4 février. Ils entendent ainsi « dénoncer la suppression d’emplois dans les bureaux, refuser les réductions d’horaire d’ouverture ainsi que la transformation en agence postale communale de certains bureaux. » Le même préavis a été déposé aujourd’hui à Saint-Brieuc par le personnel de la Poste, place de la Résistance. Ils manifesteront cet après midi.
En 2009, trois emplois avaient été supprimés à la Poste de Paimpol. 2,90 le seront en 2010
(Source: Ouest-France)
mercredi 3 février 2010
Fonctionnaires : Sécurité d'emploi menaçé
La question du jour
Fonction publique et fin de la garantie d'emploi
La sécurité d’emploi est-elle un privilège ou la garantie de neutralité, à l’heure des restructurations dans la fonction publique ?
Une brèche dans la garantie d’emploi
Á l’heure de la mise en œuvre des restructurations dans la fonction publique, notamment avec la RGPP, des milliers d’agents vont être confrontés au risque de perdre leur emploi.
François Fillon a tenté hier de désamorcer la fronde. Le premier ministre s’est plaint d’une « polémique grotesque » entourant le décret rendu public lundi sur la possibilité de licencier les fonctionnaires qui refusent trois postes de travail. La fonction publique est clairement dans la cible des réformes libérales de 2010. Au point que « tous les tirs sont orientés vis-à-vis de la fonction publique », a dénoncé hier François Chérèque, sur France Inter. Pourtant, le secrétaire général de la CFDT s’est souvent laissé aller ces dernières années à emboîter le pas de ceux qui considéraient les fonctionnaires comme des « privilégiés » par rapport aux salariés du secteur privé. C’est dire combien le cumul des attaques inquiète.
Depuis que les syndicats ont pris connaissance, lundi, du projet de décret traduisant l’article 7 de la loi relative à la mobilité dans la fonction publique, ils ne décolèrent pas. Non qu’ils soient surpris car les principaux d’entre eux (CGT, FSU) s’étaient déjà alarmés de la loi en elle-même, promulguée le 3 août 2009. Le décret stipule qu’en cas de restructuration d’une administration, le fonctionnaire peut être placé en état de « réorientation professionnelle ». Jusque-là, rien de nouveau : tout au long de son histoire la fonction publique s’est adaptée à l’évolution de ses missions. Mais, avant, le reclassement laissait libre choix à l’agent d’accepter ou non un poste proposé et l’offre se situait automatiquement dans son corps de métier. « Aujourd’hui, ce qui nous pose problème, c’est le nombre butoir des trois postes pouvant donner lieu à un licenciement en cas de refus. De plus, un agent peut être appelé dans un métier autre que celui pour lequel il est formé », explique Jean-Marc Canon, secrétaire général de l’UGFF CGT. Dans une période ou la mise en place de la révision générale des politiques publiques (RGPP) fusionne nombre de services et en externalise d’autres, des milliers de fonctionnaires vont se retrouver en situation de mobilité, donc confrontés au risque de perdre leur emploi. Or la sécurité d’emploi des fonctionnaires, loin d’être un « privilège », permet surtout de garantir la neutralité et l’impartialité de l’agent quelle que soit la couleur politique de son employeur.
(Source : L'humanité)
Fonction publique et fin de la garantie d'emploi
La sécurité d’emploi est-elle un privilège ou la garantie de neutralité, à l’heure des restructurations dans la fonction publique ?
Une brèche dans la garantie d’emploi
Á l’heure de la mise en œuvre des restructurations dans la fonction publique, notamment avec la RGPP, des milliers d’agents vont être confrontés au risque de perdre leur emploi.
François Fillon a tenté hier de désamorcer la fronde. Le premier ministre s’est plaint d’une « polémique grotesque » entourant le décret rendu public lundi sur la possibilité de licencier les fonctionnaires qui refusent trois postes de travail. La fonction publique est clairement dans la cible des réformes libérales de 2010. Au point que « tous les tirs sont orientés vis-à-vis de la fonction publique », a dénoncé hier François Chérèque, sur France Inter. Pourtant, le secrétaire général de la CFDT s’est souvent laissé aller ces dernières années à emboîter le pas de ceux qui considéraient les fonctionnaires comme des « privilégiés » par rapport aux salariés du secteur privé. C’est dire combien le cumul des attaques inquiète.
Depuis que les syndicats ont pris connaissance, lundi, du projet de décret traduisant l’article 7 de la loi relative à la mobilité dans la fonction publique, ils ne décolèrent pas. Non qu’ils soient surpris car les principaux d’entre eux (CGT, FSU) s’étaient déjà alarmés de la loi en elle-même, promulguée le 3 août 2009. Le décret stipule qu’en cas de restructuration d’une administration, le fonctionnaire peut être placé en état de « réorientation professionnelle ». Jusque-là, rien de nouveau : tout au long de son histoire la fonction publique s’est adaptée à l’évolution de ses missions. Mais, avant, le reclassement laissait libre choix à l’agent d’accepter ou non un poste proposé et l’offre se situait automatiquement dans son corps de métier. « Aujourd’hui, ce qui nous pose problème, c’est le nombre butoir des trois postes pouvant donner lieu à un licenciement en cas de refus. De plus, un agent peut être appelé dans un métier autre que celui pour lequel il est formé », explique Jean-Marc Canon, secrétaire général de l’UGFF CGT. Dans une période ou la mise en place de la révision générale des politiques publiques (RGPP) fusionne nombre de services et en externalise d’autres, des milliers de fonctionnaires vont se retrouver en situation de mobilité, donc confrontés au risque de perdre leur emploi. Or la sécurité d’emploi des fonctionnaires, loin d’être un « privilège », permet surtout de garantir la neutralité et l’impartialité de l’agent quelle que soit la couleur politique de son employeur.
(Source : L'humanité)
Les facteurs font plier Estrosi !
Les facteurs font plier Estrosi
La CGT estime que la victoire des postiers, après trente-neuf jours de grève, dans la ville dont le maire est le ministre de tutelle de La Poste, est un « coup porté à la privatisation ».
C’est par un communiqué des plus alambiqués que Christian Estrosi, en tant que maire (UMP) de Nice, a reconnu, vendredi dernier, la victoire des facteurs du centre-ville à l’issue de six semaines de grève : « (La Poste) renforce son implantation locale en améliorant la qualité de service offerte aux usagers, tout en garantissant des conditions de travail satisfaisantes à ses agents. » Ce qu’omet de rappeler, cette fois, le ministre de l’Industrie, c’est que ces postiers niçois, fortement syndiqués à la CGT, étaient en lutte contre la déclinaison locale du projet « Facteurs d’avenir ». La direction zélée du bureau Nice-Thiers avait, en effet, mis en place, le 22 décembre 2009, une nouvelle organisation des tournées de facteurs, réduisant leur nombre de 96 à 88. Il aura fallu trente-neuf jours d’une grève dure pour que cette direction soit doublement désavouée. D’abord, le 12 janvier 2010, par le TGI de Nice qui l’a condamnée pour ne pas avoir négocié avant cette réorganisation. Enfin, le 26 janvier au soir, par Jean-Paul Bailly, le président de La Poste, sous la pression conjuguée des grévistes et de commerçants qui, après avoir manifesté à deux reprises devant la poste, menaçaient à leur tour de saisir la justice.
Le protocole d’accord signé finalement par le numéro trois national de La Poste prévoit huit tournées supplémentaires (10 % de plus que la réorganisation initiale), soit 80 tournées en trafic faible et 90 en trafic fort, deux jours de repos compensateurs, hors dimanche, toutes les trois semaines, et le paiement des dépassements horaires. « C’est ce que nous demandions », souligne Christian Artins de la CFDT, ce qui fait dire aux élus communistes niçois que « le conflit aurait pu être réglé plus rapidement ». Patrick Sotty, responsable départemental de la FAPT CGT, retient pour sa part « cette ténacité des facteurs en lutte qui a permis de remporter un grand succès pour le service public (…) et donc de porter un coup à la privatisation ».
Paru le 2 février 2010
(source: l'humanité)
La CGT estime que la victoire des postiers, après trente-neuf jours de grève, dans la ville dont le maire est le ministre de tutelle de La Poste, est un « coup porté à la privatisation ».
C’est par un communiqué des plus alambiqués que Christian Estrosi, en tant que maire (UMP) de Nice, a reconnu, vendredi dernier, la victoire des facteurs du centre-ville à l’issue de six semaines de grève : « (La Poste) renforce son implantation locale en améliorant la qualité de service offerte aux usagers, tout en garantissant des conditions de travail satisfaisantes à ses agents. » Ce qu’omet de rappeler, cette fois, le ministre de l’Industrie, c’est que ces postiers niçois, fortement syndiqués à la CGT, étaient en lutte contre la déclinaison locale du projet « Facteurs d’avenir ». La direction zélée du bureau Nice-Thiers avait, en effet, mis en place, le 22 décembre 2009, une nouvelle organisation des tournées de facteurs, réduisant leur nombre de 96 à 88. Il aura fallu trente-neuf jours d’une grève dure pour que cette direction soit doublement désavouée. D’abord, le 12 janvier 2010, par le TGI de Nice qui l’a condamnée pour ne pas avoir négocié avant cette réorganisation. Enfin, le 26 janvier au soir, par Jean-Paul Bailly, le président de La Poste, sous la pression conjuguée des grévistes et de commerçants qui, après avoir manifesté à deux reprises devant la poste, menaçaient à leur tour de saisir la justice.
Le protocole d’accord signé finalement par le numéro trois national de La Poste prévoit huit tournées supplémentaires (10 % de plus que la réorganisation initiale), soit 80 tournées en trafic faible et 90 en trafic fort, deux jours de repos compensateurs, hors dimanche, toutes les trois semaines, et le paiement des dépassements horaires. « C’est ce que nous demandions », souligne Christian Artins de la CFDT, ce qui fait dire aux élus communistes niçois que « le conflit aurait pu être réglé plus rapidement ». Patrick Sotty, responsable départemental de la FAPT CGT, retient pour sa part « cette ténacité des facteurs en lutte qui a permis de remporter un grand succès pour le service public (…) et donc de porter un coup à la privatisation ».
Paru le 2 février 2010
(source: l'humanité)
mardi 2 février 2010
Nice-Thiers: les facteurs de nouveau dans les rues...
Les facteurs de Nice-Thiers de nouveau dans les rues
Dès ce matin, tous les habitants du secteur 06000 retrouveront avec soulagement le geste simple de leur facteur habituel.
Trente-neuf jours de grève, comme il y a dix ans ! La comparaison est facile, certes, mais combien étrange. Du 13 mars au 21 avril 2000, les facteurs du 06000 s'étaient déjà mis en grève. À l'époque, il s'agissait d'obtenir un samedi de repos sur deux. Aujourd'hui, du 22 décembre à hier, il fallait sauver des tournées, des quartier-lettres comme disent les facteurs.
Comme nous l'écrivions dès hier, les grévistes de la CGT et de la CFDT ont donc le sentiment du devoir accompli. « C'est l'aboutissement d'une bonne lutte, qui va permettre une amélioration de la qualité du service envers les usagers et de meilleures conditions de travail pour nous, commente Jean-Yves Brélivet, de la CGT. Nous avons obtenu 8 quartier-lettres et 10 emplois. » Alexandre Latruffe, le secrétaire de la section CGT de Nice-Thiers, précise : « Mais il y a trois ans, nous étions 126 pour faire la même chose... »
Or, aujourd'hui, les 8 tournées gagnées par la négociation aboutissent à 90 sur l'ensemble du secteur 06000. Et encore, les jours de fort trafic. Sinon, le chiffre redescend à 80. « Soit 240 jours par an ! » relève encore Alexandre Latruffe. Cela dit, le compte correspond peu ou prou aux demandes initiales des syndicats.
Mais toute médaille a son revers... « La reprise se fait avec 10 jours payés, car acceptés par la direction comme temps de carence lors des interruptions de la négociation, explique Jean-Yves Brélivet. Le reste nous sera retenu à raison de trois jours par mois, soit jusqu'en septembre environ... Mais pas de regret, comme on l'a vu à la dernière assemblée générale. »
Et maintenant, distribuer le reliquat...
Celle-ci, hier après-midi, peu après la signature du protocole d'accord, vers 13 heures, a voté la reprise du travail dès ce matin. D'après la direction, « le retour à la normale de la distribution devrait être effectif en milieu de semaine prochaine ». Un point de vue qui laisse rêveur Christian Artins, de la CFDT : « Combien de trafic n'a pas été distribué ? La Poste ne le sait même pas, ou ne le dit pas... Mais pour écouler le reliquat, la direction a décidé de faire encore appel aux intérimaires car elle ne veut pas payer des heures supplémentaires aux grévistes : c'est suicidaire ! »
Il y a dix ans, les 39 jours de grève avaient généré un stock de 1,1 million de plis non distribués. Trois semaines avaient été nécessaires pour le résorber. Qu'en est-il cette année ? On sait que 150 000 plis sont à distribuer chaque jour dans le 06000, mais La Poste a, cette fois, décidé de recourir aux intérimaires dès le début. « Des moyens exceptionnels ont été mis en place pour nos clients afin de limiter les conséquences de ce conflit », se plaît à rappeler La Poste.
Et Yves Kerboriou, directeur du courrier pour le Var et les A.-M., faisant référence à la nouvelle organisation du travail connue sous le nom de « facteurs d'avenir », conclut : « Les Niçois relevant du code postal 06000 vont maintenant bénéficier de cette amélioration de la qualité de la distribution du courrier, seul et unique objectif de La Poste depuis le début. »
Ce qui fait au moins un point d'accord avec les syndicats...
Paru le 30 janvier 2010
(Source:Nice Matin)
Dès ce matin, tous les habitants du secteur 06000 retrouveront avec soulagement le geste simple de leur facteur habituel.
Trente-neuf jours de grève, comme il y a dix ans ! La comparaison est facile, certes, mais combien étrange. Du 13 mars au 21 avril 2000, les facteurs du 06000 s'étaient déjà mis en grève. À l'époque, il s'agissait d'obtenir un samedi de repos sur deux. Aujourd'hui, du 22 décembre à hier, il fallait sauver des tournées, des quartier-lettres comme disent les facteurs.
Comme nous l'écrivions dès hier, les grévistes de la CGT et de la CFDT ont donc le sentiment du devoir accompli. « C'est l'aboutissement d'une bonne lutte, qui va permettre une amélioration de la qualité du service envers les usagers et de meilleures conditions de travail pour nous, commente Jean-Yves Brélivet, de la CGT. Nous avons obtenu 8 quartier-lettres et 10 emplois. » Alexandre Latruffe, le secrétaire de la section CGT de Nice-Thiers, précise : « Mais il y a trois ans, nous étions 126 pour faire la même chose... »
Or, aujourd'hui, les 8 tournées gagnées par la négociation aboutissent à 90 sur l'ensemble du secteur 06000. Et encore, les jours de fort trafic. Sinon, le chiffre redescend à 80. « Soit 240 jours par an ! » relève encore Alexandre Latruffe. Cela dit, le compte correspond peu ou prou aux demandes initiales des syndicats.
Mais toute médaille a son revers... « La reprise se fait avec 10 jours payés, car acceptés par la direction comme temps de carence lors des interruptions de la négociation, explique Jean-Yves Brélivet. Le reste nous sera retenu à raison de trois jours par mois, soit jusqu'en septembre environ... Mais pas de regret, comme on l'a vu à la dernière assemblée générale. »
Et maintenant, distribuer le reliquat...
Celle-ci, hier après-midi, peu après la signature du protocole d'accord, vers 13 heures, a voté la reprise du travail dès ce matin. D'après la direction, « le retour à la normale de la distribution devrait être effectif en milieu de semaine prochaine ». Un point de vue qui laisse rêveur Christian Artins, de la CFDT : « Combien de trafic n'a pas été distribué ? La Poste ne le sait même pas, ou ne le dit pas... Mais pour écouler le reliquat, la direction a décidé de faire encore appel aux intérimaires car elle ne veut pas payer des heures supplémentaires aux grévistes : c'est suicidaire ! »
Il y a dix ans, les 39 jours de grève avaient généré un stock de 1,1 million de plis non distribués. Trois semaines avaient été nécessaires pour le résorber. Qu'en est-il cette année ? On sait que 150 000 plis sont à distribuer chaque jour dans le 06000, mais La Poste a, cette fois, décidé de recourir aux intérimaires dès le début. « Des moyens exceptionnels ont été mis en place pour nos clients afin de limiter les conséquences de ce conflit », se plaît à rappeler La Poste.
Et Yves Kerboriou, directeur du courrier pour le Var et les A.-M., faisant référence à la nouvelle organisation du travail connue sous le nom de « facteurs d'avenir », conclut : « Les Niçois relevant du code postal 06000 vont maintenant bénéficier de cette amélioration de la qualité de la distribution du courrier, seul et unique objectif de La Poste depuis le début. »
Ce qui fait au moins un point d'accord avec les syndicats...
Paru le 30 janvier 2010
(Source:Nice Matin)
lundi 1 février 2010
Qu'on se le dise !
Saint-Raphaël
Les aléas des numéros de voirie. adresses Une campagne de vérification des numéros est en cours. Beaucoup sont encore trop aléatoires
Les administrés, qui sont confrontés à des problèmes d'adressage ou autres sont priés de prendre contact avec le service de la banque de données urbaines.Qui l'eut cru ? Vous n'habitez pas toujours à la bonne adresse ! Et, pour l'heure si vous recevez du courrier, c'est parce que votre facteur est un type sympa, qui vous connaît et fait l'effort de distribuer vos lettres dans la bonne boîte. Mais à partir d'avril, cela risque de changer. Il sera toujours sympa, mais un nouveau système de distribution sera beaucoup plus exigeant avec l'installation de la lecture optique des lettres...
La ville de Fréjus lance donc une campagne de vérification des numéros de voiries afin d'éviter les erreurs. Les administrés, qui sont confrontés à des problèmes d'adressage, d'absence de numéros ou de numéros existants mais non apparents, sont priés de prendre contact avec le service de la banque de données urbaines (BDU).
Niché au sein de la Maison de l'emploi, ce service, dirigé par Jean-Michel Prieur, va bientôt prendre la dénomination de SIG pour système d'information géographique. Mais son rôle ne va pas changer : renseigner et faire évoluer les données géographiques.
Il s'avère que certains notaires ont été soit négligents soit peu au fait du certificat de numérotage exigé par la mairie en rédigeant les actes de vente lors d'un changement de propriétaire. Et c'est ainsi qu'aujourd'hui, dans quelques maisons anciennes, mais surtout dans les lots de villas récentes, des propriétaires se retrouvent avec des numéros communs ou sans numéro du tout.
Indispensable cohérence
La mairie entend désormais mettre un peu de cohérence dans une situation, qui fait pour le moins désordre. La campagne de sensibilisation vise donc à envoyer des courriers, lorsque c'est possible, ou faire appel aux facteurs pour que la population concernée prenne conscience de la situation et réagisse. Pour Saint-Aygulf, l'action est quasiment achevée et c'est en cours pour la Tour-de-Mare, le Capitou et Saint-Jean-de-Cannes. Dans ce dernier cas, certaines demeures n'ont même pas de numéros !
Cette mise aux normes est importante, notamment pour la localisation GPS mais aussi pour les administrations, impôts, cadastre, service des eaux et de l'électricité lorsqu'il faut vérifier les réseaux ou encore, bien évidemment, pour La Poste.
Celle-ci, en avril, va en effet initier un tri optique, qui sera sans doute plus performant, mais beaucoup plus exigeant à l'heure où le courrier sera distribué. La règle désormais, pour ces numéros, est celui du système métrique.
Le n° 1 sera à un mètre du début de la rue et ainsi de suite. Cela paraît évident mais manifestement ce ne fut pas toujours le cas ! On ne se fait d'illusion à la BDU : « La campagne risque d'être longue et l'on comprend que les administrés puissent être dérangés. Mais il est indispensable de changer... » Qu'on se le dise !
Paru le 2 janvier 2010
(Source:Var matin E.D.)
Les aléas des numéros de voirie. adresses Une campagne de vérification des numéros est en cours. Beaucoup sont encore trop aléatoires
Les administrés, qui sont confrontés à des problèmes d'adressage ou autres sont priés de prendre contact avec le service de la banque de données urbaines.Qui l'eut cru ? Vous n'habitez pas toujours à la bonne adresse ! Et, pour l'heure si vous recevez du courrier, c'est parce que votre facteur est un type sympa, qui vous connaît et fait l'effort de distribuer vos lettres dans la bonne boîte. Mais à partir d'avril, cela risque de changer. Il sera toujours sympa, mais un nouveau système de distribution sera beaucoup plus exigeant avec l'installation de la lecture optique des lettres...
La ville de Fréjus lance donc une campagne de vérification des numéros de voiries afin d'éviter les erreurs. Les administrés, qui sont confrontés à des problèmes d'adressage, d'absence de numéros ou de numéros existants mais non apparents, sont priés de prendre contact avec le service de la banque de données urbaines (BDU).
Niché au sein de la Maison de l'emploi, ce service, dirigé par Jean-Michel Prieur, va bientôt prendre la dénomination de SIG pour système d'information géographique. Mais son rôle ne va pas changer : renseigner et faire évoluer les données géographiques.
Il s'avère que certains notaires ont été soit négligents soit peu au fait du certificat de numérotage exigé par la mairie en rédigeant les actes de vente lors d'un changement de propriétaire. Et c'est ainsi qu'aujourd'hui, dans quelques maisons anciennes, mais surtout dans les lots de villas récentes, des propriétaires se retrouvent avec des numéros communs ou sans numéro du tout.
Indispensable cohérence
La mairie entend désormais mettre un peu de cohérence dans une situation, qui fait pour le moins désordre. La campagne de sensibilisation vise donc à envoyer des courriers, lorsque c'est possible, ou faire appel aux facteurs pour que la population concernée prenne conscience de la situation et réagisse. Pour Saint-Aygulf, l'action est quasiment achevée et c'est en cours pour la Tour-de-Mare, le Capitou et Saint-Jean-de-Cannes. Dans ce dernier cas, certaines demeures n'ont même pas de numéros !
Cette mise aux normes est importante, notamment pour la localisation GPS mais aussi pour les administrations, impôts, cadastre, service des eaux et de l'électricité lorsqu'il faut vérifier les réseaux ou encore, bien évidemment, pour La Poste.
Celle-ci, en avril, va en effet initier un tri optique, qui sera sans doute plus performant, mais beaucoup plus exigeant à l'heure où le courrier sera distribué. La règle désormais, pour ces numéros, est celui du système métrique.
Le n° 1 sera à un mètre du début de la rue et ainsi de suite. Cela paraît évident mais manifestement ce ne fut pas toujours le cas ! On ne se fait d'illusion à la BDU : « La campagne risque d'être longue et l'on comprend que les administrés puissent être dérangés. Mais il est indispensable de changer... » Qu'on se le dise !
Paru le 2 janvier 2010
(Source:Var matin E.D.)
E-commerce à Brignoles
E-commerce booste les flux de colis postaux
Avec des pics à 1 300 colis par jour, les postiers de Brignoles ont su s'adapter pour gérer le tri et la distribution.Sept cents paquets délivrés en moyenne chaque jour, dans les 14 346 boîtes aux lettres gérées par le centre du courrier de Brignoles... L'activité colis ne faiblit pas. Mais tend au contraire à progresser. « De 5 à 9 % de croissance selon les périodes, sur les années précédentes », se félicite le directeur d'établissement, Albin Rey. De quoi enrayer, du moins compenser, la baisse inexorable du nombre de plis postaux traditionnels. Si la carte postale manuscrite et la lettre de voeux envoyée au 1er janvier à mamie restent d'actualité, les courriers traditionnels souffrent d'une concurrence déloyale de l'e-mail. Un mal pour un bien, car les achats via Internet permettent une hausse considérable du nombre de Colissimos et autres paquets.
Pics d'activité temporaires
Le pic d'activité recensé au mois de décembre est révélateur. « 13 000 colis au mois d'août, contre 26 000 en décembre... » D'autant plus que cette période de suractivité commence de plus en plus tôt. Les gens font leurs emplettes de Noël bien à l'avance. Puis le mois de janvier connaît le retour des paquets provenant des déçus du cadeau du père Noël, revendus par la suite sur Ebay ou autre sites d'enchères en ligne. Une affluence supplémentaire conjuguée à l'effet soldes d'hiver. Sur l'année, d'autres phénomènes comme la Saint-Valentin, les fêtes des mères ou des pères, viennent booster temporairement les flux de colis. Avec de tels surcroîts d'activités, les équipes de tri et de distribution sont contraintes de s'adapter.
Pour que tous les cadeaux soient au pied du sapin le 24 au soir - il ne restait pas un paquet non distribué ce jour-là ! Quitte à revenir deux fois... -, le centre de Brignoles a développé une stratégie de flexibilité et de professionnalisme bien particulière.
Organisation pionnière
Mise en place fin 2008, la nouvelle organisation semble faire ses preuves. Tant du côté de l'usager que des employés de l'établissement.
« Les flux sont gérés au jour ou à la semaine, ce qui permet d'adapter les effectifs à la demande. » En l'occurrence, pour le mois de décembre dernier, avec environ 1 300 colis par jour, trois personnes sont venues renforcer les deux trieurs quotidiens. Pour permettre aux deux équipes dédiées à la livraison d'avoir leur marchandise disponible à l'heure de la première tournée... En été par contre, tendance inverse. Les facteurs sont invités à prendre leurs vacances. Pour Denise Depollier, responsable qualité, « c'est tout bénef... Nous gérons les pics et les périodes plus creuses pour ne jamais être en sous ni en sureffectif. » Chose rare également, flexibilité ne rime pas avec précarité. Sur les 45 employés de distribution, tous travaillent à temps plein et à durée indéterminée. Un ensemble de facteurs qui font du centre postal de Brignoles un établissement pionnier dans la région. Les responsables qualité vont ainsi dispenser leurs techniques et leur organisation dans d'autres Poste. « Comme à Villefranche-sur-Mer récemment ». Preuve d'un bon fonctionnement et de la bonne cohésion interne. Seuls les locaux vétustes contrastent avec cette organisation moderne. Mais, d'ici fin 2011, une plateforme flambant neuve sortira de terre dans la ZAC de Nicopolis.
Paru le 26 janvier 2010
(source:Var Matin)
"Brignoles établissement pionnier dans la région,les facteurs ont l'air heureux c'est formidable!...Derniérement un léger mécontentement cependant mais vite enrayé ouf !... Tout va bien !"
Avec des pics à 1 300 colis par jour, les postiers de Brignoles ont su s'adapter pour gérer le tri et la distribution.Sept cents paquets délivrés en moyenne chaque jour, dans les 14 346 boîtes aux lettres gérées par le centre du courrier de Brignoles... L'activité colis ne faiblit pas. Mais tend au contraire à progresser. « De 5 à 9 % de croissance selon les périodes, sur les années précédentes », se félicite le directeur d'établissement, Albin Rey. De quoi enrayer, du moins compenser, la baisse inexorable du nombre de plis postaux traditionnels. Si la carte postale manuscrite et la lettre de voeux envoyée au 1er janvier à mamie restent d'actualité, les courriers traditionnels souffrent d'une concurrence déloyale de l'e-mail. Un mal pour un bien, car les achats via Internet permettent une hausse considérable du nombre de Colissimos et autres paquets.
Pics d'activité temporaires
Le pic d'activité recensé au mois de décembre est révélateur. « 13 000 colis au mois d'août, contre 26 000 en décembre... » D'autant plus que cette période de suractivité commence de plus en plus tôt. Les gens font leurs emplettes de Noël bien à l'avance. Puis le mois de janvier connaît le retour des paquets provenant des déçus du cadeau du père Noël, revendus par la suite sur Ebay ou autre sites d'enchères en ligne. Une affluence supplémentaire conjuguée à l'effet soldes d'hiver. Sur l'année, d'autres phénomènes comme la Saint-Valentin, les fêtes des mères ou des pères, viennent booster temporairement les flux de colis. Avec de tels surcroîts d'activités, les équipes de tri et de distribution sont contraintes de s'adapter.
Pour que tous les cadeaux soient au pied du sapin le 24 au soir - il ne restait pas un paquet non distribué ce jour-là ! Quitte à revenir deux fois... -, le centre de Brignoles a développé une stratégie de flexibilité et de professionnalisme bien particulière.
Organisation pionnière
Mise en place fin 2008, la nouvelle organisation semble faire ses preuves. Tant du côté de l'usager que des employés de l'établissement.
« Les flux sont gérés au jour ou à la semaine, ce qui permet d'adapter les effectifs à la demande. » En l'occurrence, pour le mois de décembre dernier, avec environ 1 300 colis par jour, trois personnes sont venues renforcer les deux trieurs quotidiens. Pour permettre aux deux équipes dédiées à la livraison d'avoir leur marchandise disponible à l'heure de la première tournée... En été par contre, tendance inverse. Les facteurs sont invités à prendre leurs vacances. Pour Denise Depollier, responsable qualité, « c'est tout bénef... Nous gérons les pics et les périodes plus creuses pour ne jamais être en sous ni en sureffectif. » Chose rare également, flexibilité ne rime pas avec précarité. Sur les 45 employés de distribution, tous travaillent à temps plein et à durée indéterminée. Un ensemble de facteurs qui font du centre postal de Brignoles un établissement pionnier dans la région. Les responsables qualité vont ainsi dispenser leurs techniques et leur organisation dans d'autres Poste. « Comme à Villefranche-sur-Mer récemment ». Preuve d'un bon fonctionnement et de la bonne cohésion interne. Seuls les locaux vétustes contrastent avec cette organisation moderne. Mais, d'ici fin 2011, une plateforme flambant neuve sortira de terre dans la ZAC de Nicopolis.
Paru le 26 janvier 2010
(source:Var Matin)
"Brignoles établissement pionnier dans la région,les facteurs ont l'air heureux c'est formidable!...Derniérement un léger mécontentement cependant mais vite enrayé ouf !... Tout va bien !"
Proximité ?...
Pontevès .Var
La Poste favorise la proximité
Élise Pajot et son mari, Philippe, ont repris le commerce en novembre. Depuis le début de l'année, ils ont ajouté le service postal aux divers services proposés.Bien sûr, certains penseront toujours qu'il s'agit d'un pansement de fortune. Mettre un relais poste commerçant là où, auparavant, existait une vraie poste, donne bel et bien l'impression d'une régression plus que d'un progrès. D'autres rappelleront que le bureau de poste, justement, avait des horaires d'ouverture qui réduisaient comme peau de chagrin, d'où une fréquentation à la baisse qui entraînait la décision, en fin d'année dernière, de fermer le site.
Mais pour l'essentiel, à Pontevès, on est très satisfait d'avoir conservé un service postal de proximité.
Un relais-commerce
Depuis le début de l'année, l'enseigne « L'Épicerie » est devenue le premier relais postal du canton de Barjols. « Une habitude qui se met en place petit à petit », confie Élise Pajot qui, avec son mari Philippe, a repris le magasin en novembre dernier.
« La Poste n'a pas vraiment communiqué sur cette mise en place et les panneaux, gris, ne sautent pas aux yeux. Alors, les gens découvrent ce nouveau service au fur et à mesure, en venant se ravitailler à l'épicerie, la boulangerie ou acheter les journaux ».
Service supplémentaire
Pour les propriétaires, il s'agit d'une nouvelle corde à leur arc dans une enseigne qui joue la carte de la diversité. « La Poste avait approché l'ancien gérant pour mettre en place ce relais. Nous l'avions envisagé nous aussi. Tout s'est donc fait naturellement. C'est un plus ».
Concrètement, il s'agit d'un véritable partenariat entre La Poste et le commerçant. Celui-ci reçoit une indemnité forfaitaire mensuelle et un commissionnement sur les ventes.
Sept jours sur sept
Mais c'est surtout un plus pour la commune : « Les clients ont un accès à tous les services du courrier et du colis, sans se rendre à Barjols, à cinq kilomètres. Les plages horaires sont également intéressantes puisque le RPC est ouvert tous les jours de 9 heures à 11 h 30 et de 17 h à 18 h 30. Et ce, y compris le dimanche matin. » Et plus si affinités... Élise l'avoue, s'il n'y a pas de monde dans le magasin, les clients du service postal sont accueillis à toute heure.
Ce que confirme Émilie, venue poster une lettre en milieu d'après-midi. « C'est très bien pour les personnes qui ne peuvent pas facilement se déplacer. Et c'est surtout mieux que si l'on n'avait plus de poste du tout ».
Une proximité « différente » en milieu rural affichée pour La Poste qui permet, également, de contribuer au dynamisme économique et à l'animation de la commune.
Cent quatre-vingt-quatorze points de contact sont recensés dans le département.C. G.-B.
Paru le 30 janvier 2010
(source:Var Matin)
"Doit on vraiment se réjouir ?...Et demain à qui le tour ?..."
La Poste favorise la proximité
Élise Pajot et son mari, Philippe, ont repris le commerce en novembre. Depuis le début de l'année, ils ont ajouté le service postal aux divers services proposés.Bien sûr, certains penseront toujours qu'il s'agit d'un pansement de fortune. Mettre un relais poste commerçant là où, auparavant, existait une vraie poste, donne bel et bien l'impression d'une régression plus que d'un progrès. D'autres rappelleront que le bureau de poste, justement, avait des horaires d'ouverture qui réduisaient comme peau de chagrin, d'où une fréquentation à la baisse qui entraînait la décision, en fin d'année dernière, de fermer le site.
Mais pour l'essentiel, à Pontevès, on est très satisfait d'avoir conservé un service postal de proximité.
Un relais-commerce
Depuis le début de l'année, l'enseigne « L'Épicerie » est devenue le premier relais postal du canton de Barjols. « Une habitude qui se met en place petit à petit », confie Élise Pajot qui, avec son mari Philippe, a repris le magasin en novembre dernier.
« La Poste n'a pas vraiment communiqué sur cette mise en place et les panneaux, gris, ne sautent pas aux yeux. Alors, les gens découvrent ce nouveau service au fur et à mesure, en venant se ravitailler à l'épicerie, la boulangerie ou acheter les journaux ».
Service supplémentaire
Pour les propriétaires, il s'agit d'une nouvelle corde à leur arc dans une enseigne qui joue la carte de la diversité. « La Poste avait approché l'ancien gérant pour mettre en place ce relais. Nous l'avions envisagé nous aussi. Tout s'est donc fait naturellement. C'est un plus ».
Concrètement, il s'agit d'un véritable partenariat entre La Poste et le commerçant. Celui-ci reçoit une indemnité forfaitaire mensuelle et un commissionnement sur les ventes.
Sept jours sur sept
Mais c'est surtout un plus pour la commune : « Les clients ont un accès à tous les services du courrier et du colis, sans se rendre à Barjols, à cinq kilomètres. Les plages horaires sont également intéressantes puisque le RPC est ouvert tous les jours de 9 heures à 11 h 30 et de 17 h à 18 h 30. Et ce, y compris le dimanche matin. » Et plus si affinités... Élise l'avoue, s'il n'y a pas de monde dans le magasin, les clients du service postal sont accueillis à toute heure.
Ce que confirme Émilie, venue poster une lettre en milieu d'après-midi. « C'est très bien pour les personnes qui ne peuvent pas facilement se déplacer. Et c'est surtout mieux que si l'on n'avait plus de poste du tout ».
Une proximité « différente » en milieu rural affichée pour La Poste qui permet, également, de contribuer au dynamisme économique et à l'animation de la commune.
Cent quatre-vingt-quatorze points de contact sont recensés dans le département.C. G.-B.
Paru le 30 janvier 2010
(source:Var Matin)
"Doit on vraiment se réjouir ?...Et demain à qui le tour ?..."
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